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[Communiqué de presse] Alsace Nature dit non au data center de Petit Landau
Les participants à l’Assemblée Générale d’Alsace Nature, réunis le 25 avril 2026 à Erstein, informés du projet de réalisation d’un data center « Microsoft » sur les terrains du Syndicat Mixte Ouvert des Ports du Rhin à Petit-Landau, sur une emprise allant de 36 ha à 70 ha considèrent que :
- sur le principe le projet pose de graves problèmes parmi lesquels :
- en tant qu’élément de développement de l’IA générative, il s’inscrit dans une logique de fuite en avant technique et de croissance matérielle, incompatible avec les enjeux socio-écologiques actuels, et comporte un risque proprement anthropologique
- tel que présenté, le projet ne donne aucune information, ni ne prend en compte ses impacts sur les socio-éco-systèmes lointains liés aux énormes besoins extractivistes et de travailleurs invisibles
- la captation massive de données personnelles à des fins privées associée à une opacité sur les données du projet sous couvert de secret des affaires.
- au plan local et transfrontalier, le projet tel que présenté pose également de nombreux problèmes, parmi lesquels :
- une consommation énergétique considérable entrant en concurrence avec des usages plus utiles socialement, avec les enjeux liés aux empreintes carbone et nucléaire
- une implantation en bord de fleuve non justifiée, impliquant de plus la perte supplémentaire de près de 40 ha de terres agricoles, dont 11 ha actuellement en agriculture biologique
- une augmentation sensible des risques sur le territoire, notamment des risques incendies et leurs conséquences sur l’atmosphère, les sols et la nappe phréatique
- une augmentation des nuisances sonores et de la pollution, notamment du fait des 110 groupes électrogènes qui doivent être testés régulièrement
- des bâtiments de 25 m de haut induisant une dégradation paysagère supplémentaire d’espaces rhénans relictuels.
En conséquence, l’assemblée Générale d’Alsace Nature :
1- se déclare en opposition fondamentale avec le projet de data center de Petit-Landau.
Et, compte tenu du développement accéléré de ce type de projets, imposé sans aucune concertation globale, et de la gravité des enjeux socio-écologiques qu’il met en jeu
2- exige une transparence des projets permettant un réel débat démocratique, et, dans l’immédiat, un moratoire immédiat sur la construction des grands entrepôts à serveurs.
Cette motion a été adoptée à l’unanimité des membres présents et représentés lors de cette Assemblée Générale.
Communiqué de Presse : Abattage d’arbres du Ballon d’Alsace : oui à la sécurisation – non au massacre
À l’approche du passage du Tour de France dans le massif des Vosges, un chantier d’ampleur est en cours sur la RD466, entre Sewen et le sommet du Ballon d’Alsace. Des travaux d’abattage de près de 900 arbres sur un linéaire particulièrement sensible d’un point de vue écologique ont été engagés le 15 avril dernier. Si la sécurisation des routes peut constituer un objectif légitime, la période des travaux et les méthodes employées interrogent profondément.
Une intervention d’une ampleur exceptionnelle dans un secteur à haute valeur écologique
Le secteur concerné cumule plusieurs statuts de protection et d’inventaire (ZPS, ZSC, ZNIEFF de type 1, Sites Classés, proximité du lac d’Alfeld et Ballon d’Alsace). Il s’agit d’un ensemble de milieux remarquables : forêts montagnardes anciennes, vallons humides, zones favorables aux amphibiens, reptiles et habitats d’espèces protégées.
La présence de vieux peuplements, incluant des arbres de gros diamètre et des arbres à cavités, soulève des inquiétudes majeures. Ces structures sont essentielles pour de nombreuses espèces, notamment des oiseaux forestiers protégés (Chevêchette d’Europe, Chouette de Tengmalm, Pic noir, Pic cendré), des chiroptères, dont plusieurs espèces du genre Myotis, toutes bénéficiant de protections réglementaires strictes.
Dans ce contexte, plusieurs questions demeurent sans réponse :
- Outre les espèces justifiant les sites N2000, d’autres espèces protégées sont susceptibles d’être affectées par ces travaux, ont-elles été prises en compte ?
- Si les travaux sont prévus depuis plusieurs années, pourquoi programmer une intervention en pleine période d’activité biologique ?
- Des mesures d’évitement ont-elles été prises avec le maintien des gros bois et des arbres à cavités non dangereux pour les espèces protégées, notamment celles justifiant les deux sites Natura 2000 traversés ?
- Les services de l’Etat et l’animateur des deux sites N2000 ont-ils été prévenus et valident-ils ce chantier ?
- Ces travaux de sécurisation ne nécessitent-ils pas des précautions réglementaires par rapport au réseau N2000 ?
Un calendrier et des méthodes incompatibles avec les enjeux naturalistes
Les travaux interviennent en pleine période de reproduction, notamment de nidification d’Oiseaux, de pontes d’Amphibiens et d’activité de Reptiles sur les lisières ensoleillées. Une telle intervention, par son intensité et sa temporalité, est susceptible d’entraîner : destruction directe d’individus ou de nichées, perturbation majeure des cycles biologiques, destruction et dégradation durable des habitats…
La période doit être adaptée aux enjeux écologiques et non l’inverse. La nature n’a pas à faire les frais du manque de préparation et d’organisation de ce chantier, dont l’ampleur dépasse largement les besoins de sécurisation.
Des mesures d’évitement et de réduction auraient dû être prises dans un contexte aussi sensible. Or, toute considération environnementale et paysagère semble avoir été écartée lors de la préparation de ce chantier.
Un manque de concertation préoccupant
Les acteurs locaux, y compris les fermiers-aubergistes, ont été informés tardivement. Les associations de protection de la nature n’ont, à ce stade, pas été associées à la réflexion ni à la définition des modalités d’intervention.
Cette absence de concertation renforce le sentiment d’une décision unilatérale, déconnectée des réalités écologiques du territoire. Ce cavalier seul a aussi été déploré par les usagers de la route, mis devant le fait accompli de la fermeture de la route menant au Ballon d’Alsace.
Une logique économique qui interroge
Le recours à un prestataire se rémunérant directement sur la valorisation du bois coupé pose question. Le marquage de près de 900 arbres indique la dérive de ce chantier qui sous prétexte de sécurisation constitue une véritable saignée dans la Hêtraie-Sapinière montagnarde.
L’observation des grumes sur la route et les prélèvements d’arbres, parfois bien en amont, de la route ne trompent pas : l’exploitant cherche prioritairement les plus gros bois et sains, afin de générer du volume à la revente. Les bénéfices de cette surcoupe semblent même échapper à la commune de Sewen, dont c’est pourtant la forêt communale. Le résultat, c’est un prélèvement qui excède largement les besoins de sécurisation au détriment des milieux et de la beauté du site. Les sécurisations ne nécessitent pas forcément des abattages (coupes de certaines branches, pose de dispositif antichute de branches (attaches de certaines branches, élingues…)
Les attentes des associations
Ainsi les associations signataires de ce communiqué demandent :
- aux autorités concernées toute la transparence sur les modalités administratives et réglementaires, afin de déterminer les responsabilités,
- que toutes coupes prévues sur les bords de route en cette période écologiquement sensible soient interdites,
- de sursoir à toute autre autorisation et à stopper les autres abattages prévus avant juillet au col d’Oderen et au col du Hundsruck à Bourbach-le-Haut, pour éviter les atteintes environnementales fortes en période sensible dans des secteurs à très forts enjeux de biodiversité (Réserves Naturelles, Natura 2000). Il n’y a actuellement aucun danger imminent sur ces sections routières.
Des suites envisagées
Au regard des enjeux, les associations Alsace Nature, la LPO Alsace, le Groupe d’Etude et de Protection des Mammifère d’Alsace (GEPMA) et Bufo vérifient la légalité de ces travaux, ce qui pourrait, le cas échéant, déboucher sur des suites juridiques. La sécurité ne doit pas servir de justification à des atteintes disproportionnées et évitables à la biodiversité. Préserver la nature, c’est aussi garantir la sécurité et la résilience de nos territoires sur le long terme.
Michèle GROSJEAN
Présidente d’Alsace Nature
Yves MULLER
Président de la LPO Alsace
Christelle BRAND
Présidente du GEPMA
Vincent NOEL
Président de Bufo
Communiqué – PFAS : pourquoi nous engageons une action en justice pour défendre l’eau potable en Alsace

L’accès à une eau potable est un droit fondamental. Elle ne devrait jamais devenir une source d’inquiétude pour celles et ceux qui la boivent chaque jour. Pourtant, dans le sud de l’Alsace, la pollution aux PFAS autour de l’aéroport de Bâle-Mulhouse a révélé une situation préoccupante pour l’eau potable et la santé des habitants.
Face à cette situation, Alsace Nature et l’ADRA ont décidé d’engager une action juridique conjointe.
Deux associations engagées pour défendre l’intérêt général
Fondée en 1965, Alsace Nature est la fédération régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement en Alsace. Elle rassemble plus d’une centaine d’associations et plusieurs milliers de membres et agit sur de nombreux sujets : protection de la biodiversité, qualité de l’eau, agriculture, pollution industrielle, aménagement du territoire. Alsace Nature dispose également d’un agrément officiel de protection de l’environnement, qui lui permet d’agir en justice pour défendre l’environnement et l’intérêt collectif.
L’ADRA, Association de Défense des Riverains de l’Aéroport de Bâle-Mulhouse, agit depuis de nombreuses années pour documenter et limiter les impacts environnementaux et sanitaires liés à l’activité de l’EuroAirport. Elle travaille notamment sur les questions de bruit, pollution atmosphérique et désormais pollution de l’eau par les PFAS. C’est elle qui a initié le dosage des PFAS dans le sang de riverains volontaires, mettant ainsi à jour des concentrations élevées.
Que sont les PFAS ? Aussi appelés « polluants éternels »
Les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) sont une famille de plusieurs milliers de composés chimiques synthétiques utilisés depuis les années 1950 dans de nombreux produits : mousses anti-incendie, textiles imperméables, emballages alimentaires, revêtements antiadhésifs, produits industriels…
Ces substances sont particulièrement problématiques car elles sont extrêmement persistantes : elles ne se dégradent presque pas dans l’environnement. C’est pour cette raison qu’on les appelle souvent les « polluants éternels ». Une fois relâchés dans la nature, ils contaminent durablement les sols, l’eau et les organismes vivants.
En effet les PFAS s’accumulent également dans le corps humain. De nombreuses études scientifiques associent une exposition prolongée à ces substances à certains cancers (rein, testicule…), des troubles hormonaux, des effets sur le système immunitaire, des troubles de la fertilité et du développement…
Une contamination importante autour de l’aéroport, qui pourrait se propager
Autour de l’aéroport de Bâle-Mulhouse, la pollution aux PFAS est liée notamment à l’utilisation historique de mousses anti-incendie lors d’exercices ou d’interventions. Les analyses réalisées ont révélé des concentrations particulièrement élevées dans l’eau potable du secteur des Trois Frontières, affectant potentiellement près de 60 000 habitants.
Même si des dispositifs de filtration ont été mis en place, ces mesures restent des solutions palliatives qui ne traitent pas la pollution à la source. Les investigations sur l’étendue réelle de la contamination se poursuivent.
Mais la contamination aux PFAS ne se limite pas aux abords immédiats de l’aéroport. Ces substances sont très mobiles dans l’eau et extrêmement persistantes, ce qui leur permet de circuler dans les sols et les nappes phréatiques sur de longues distances. Dans une région comme l’Alsace, où l’alimentation en eau potable dépend largement de la nappe phréatique rhénane, l’une des plus grandes réserves d’eau souterraine d’Europe, cette situation est particulièrement préoccupante.
Par ailleurs, les PFAS ne se retrouvent pas uniquement à proximité des aéroports ou des sites industriels. On détecte aussi de nombreuses pollutions diffuses dans les zones agricoles (utilisation de fertilisants, produits phytosanitaires etc.). Comme d’autres régions, l’Alsace est également concernée. Mais c’est un autre sujet !
Pourquoi une action en justice ?
Accompagnées par Me Antoine Clerc du cabinet Hélios Avocats, les associations estiment aujourd’hui nécessaire de saisir le parquet d’une plainte pénale pour :
- faire reconnaître les responsabilités dans cette pollution (aéroport, producteur des polluants…),
- obtenir l’application du principe légal « pollueur-payeur »,
- exiger des mesures efficaces pour protéger durablement l’eau potable,
- exiger une remise en état des sites pollués,
- faire progresser la transparence et la connaissance des impacts sanitaires.
Les procédures environnementales sont souvent longues et complexes, mais elles sont indispensables pour faire avancer la protection de l’environnement.
Une procédure coûteuse pour les associations
Engager une procédure juridique implique des honoraires d’avocats spécialisés, des expertises scientifiques, un suivi juridique sur plusieurs années. Pour des associations, ces coûts représentent un effort financier très important.
C’est pourquoi nous lançons une campagne de dons pour soutenir cette action.
Chaque contribution, même modeste, permet de défendre l’eau potable, la santé publique et le droit à un environnement sain.

REVUE DE PRESSE :
- Ici (France Bleu) Alsace, le 14/04/2026 : PFAS : une plainte déposée contre l’Euroairport pour pollution des eaux souterraines dans l’agglomération de Saint-Louis
- France infos, le 14/04/2026 : PFAS : deux associations saisissent la justice contre l’aéroport de Bâle-Mulhouse pour pollution des eaux souterraines
- L’Alsace, le 15/04/2026 : Alsace Nature et l’Adra portent plainte pour pollution de l’eau aux Pfas
- France3 Alsace, le 15/04/2026 : Pollution aux PFAS : l’aéroport de Bâle-Mulhouse visé par une plainte inédite déposée par des associations
- Rue89 Strasbourg, le 23/04/2026 : Pollution de l’eau potable aux PFAS : deux associations attaquent l’aéroport de Bâle-Mulhouse en justice
Mobilisation 26 avril 2026 – Manifestation anti-nucléaire internationale sur le pont du Rhin à Breisach
A l’initiative de Stop Fessenheim, un collectif d’associations badoises et alsaciennes organise une manifestation en mémoire de la catastrophe de Tchernobyl dont ce sera le 40ème anniversaire, et pour réaffirmer sa ferme opposition au projet de Technocentre porté par EDF sur le site de Fessenheim.
Dimanche 26 avril 2026
Manifestation internationale sur le pont du Rhin à Breisach
On se rassemblera à 14h de part et d’autre du pont (sur l’Île du Rhin à Neuf Brisach, côté français)
En ce 26 avril, il s’agira de rappeler la contamination radioactive de nos territoires et les mensonges de l’Etat français à la suite de la catastrophe de Tchernobyl et, en conséquence, le défaut de protection des populations.
Cette mobilisation a pour but également d’alerter les riverains et nos concitoyens sur les impacts sanitaires et environnementaux du projet de Technocentre.
L’industrie nucléaire, qui produit depuis des décennies d’énormes quantités de déchets radioactifs sans parvenir à assurer leur gestion de manière à préserver l’environnement et le vivant, voudrait refondre à Fessenheim des déchets
métalliques radioactifs provenant de toute l’Europe, pour ensuite revendre ces métaux recyclés sans aucune traçabilité ou information du consommateur. Cela disséminera la radioactivité dans le domaine public de manière irréversible.
Le projet est contraire au premier principe de radioprotection qui est la “justification de la dose » et contraire au Code de la Santé Publique (article R.1333-3).
Or EDF voudrait solliciter des dérogations, ce qui est inacceptable tant du point de vue de la santé publique que de l’éthique.
Les associations environnementales s’appuient sur les expertises de scientifiques indépendants de l’industrie nucléaire pour contester ce projet, car il exposerait nos concitoyennes et nos concitoyens à des doses de radioactivité artificielle préjudiciables dans des objets de la vie quotidienne ou des matériaux de construction fabriqués à partir de « l’acier de Fessenheim » ; or, même les très faibles doses présentent des risques pour la santé.
Risques de catastrophes majeures, déchets radioactifs ingérables : Stop à l’industrie nucléaire.
Stop à la production de déchets radioactifs : ni SMR, ni EPR, ni Technocentre, ni ici, ni ailleurs.
INFORMATIONS IMPORTANTES :
- La manifestation sera déclarée en Préfecture et au Landratsamt.
- La circulation devrait être neutralisée sur la voie nord et autorisée en alternance sur la voie sud
- En conséquence, l’horaire de 14h (rassemblement) et 14h20 (départ pour regroupement au milieu du pont) sera impératif.
- Il sera procédé à un geste très symbolique sur le pont, à l’emplacement précis où le nuage de Tchernobyl avait été arrêté par (le mensonge) de l’Etat français en 1986
- Le retour se fera côté français, avec une CONFÉRENCE DE PRESSE INTERNATIONALE (petite tonnelle en cas de pluie).
Contacts :
Stop Fessenheim
tél. +33 6 82 02 69 79
ahatz.stopfessenheim@gmail.com
Comité pour la Sauvegardede Fessenheim et de la plaine du Rhin
tél. +33 6 49 86 48 30
csfr68@gmail.com
Pétition : Pas un euro d’argent public pour le Rallye des Vosges !
À l’heure où chacun est appelé à réduire les émissions de gaz à effet de serre, les consommations d’énergie et les nuisances environnementales, le Rallye des Vosges propose exactement l’inverse :
- une exaltation de la vitesse et de la puissance mécanique
- la promotion de véhicules extrêmement consommateurs d’énergie
- des nuisances sonores massives dans des espaces naturels
- la fermeture de routes publiques pour une activité de spectacle motorisé
Il s’agit moins d’un événement sportif que d’une vitrine commerciale pour l’industrie automobile et la culture de la performance mécanique
Le Rallye des Vosges (14-15 juin 26 à Gérardmer), bénéficie de subventions publiques, c’est inadmissible !
Comme chaque année, cette manifestation bénéficie du soutien financier de collectivités publiques.
La ville de Gérardmer verse 10 000 € et la Région Grand Est apporte également une subvention (montant à confirmer).
Des nuisances pour les habitants et pour la nature
Ces rallyes entraînent :
- des nuisances sonores importantes pour les riverains et les usagers du massif, pouvant atteindre 100 à 130 décibels
- des perturbations pour la faune dans un territoire déjà soumis à une pression touristique très forte
- la mobilisation de moyens publics (sécurité, logistique, routes) pour une activité de loisirs qui ne profite qu’à une minorité
L’argent public doit servir l’intérêt général
Dans un contexte de crise écologique et budgétaire, les collectivités devraient consacrer leurs ressources :
- à la préservation des milieux naturels
- à la transition écologique des territoires
- à des activités sportives et culturelles respectueuses de l’environnement
Financer des compétitions automobiles est en contradiction totale avec ces objectifs.
Nous, signataires de cette pétition, demandons que plus aucun financement public ne soit accordé à ce type d’événement.
Nous vous invitons à signer la pétition de SOS Massif des Vosges.
Voir + d’infos sur le site du collectif SOS Massif des Vosges
Eau et irrigation : « Ce n’est pas un gain de cinq euros sur un hectare de maïs qui peut sauver une agriculture menacée par un système difficilement soutenable »
D’après Daniel Reininger, administrateur de l’Agence de l’Eau Rhin Meuse et référent eau d’Alsace Nature “Ce n’est pas un gain de cinq euros sur un hectare de maïs qui peut sauver une agriculture menacée par un système difficilement soutenable”. La phrase résume à elle seule l’absurdité du débat qui agite actuellement le bassin Rhin-Meuse et qui sous-entend que le problème est à chercher ailleurs.
Lors de sa dernière réunion, le comité de bassin a refusé de revenir sur l’augmentation progressive de la redevance sur l’irrigation. Une partie du monde agricole réclamait un gel de cette hausse, prévue dans le cadre du programme d’intervention de l’Agence de l’eau.
Une augmentation… dérisoire
La redevance payée pour l’eau d’irrigation dans le bassin Rhin-Meuse est restée extrêmement faible pendant des années. Aujourd’hui, elle se situe autour de 10 € pour 1 000 m³ d’eau prélevés, avec une augmentation progressive prévue jusqu’à environ 14 € pour 1 000 m³ d’ici 2030. Autrement dit, quelques euros supplémentaires.
C’est pourtant cette hausse très limitée qui a provoqué une contestation importante de certains représentants agricoles, allant jusqu’à des actions de blocage contre des installations publiques liées à l’eau. Face à ces pressions, une proposition de gel de l’augmentation pour l’année 2027 avait été mise sur la table. Mais le comité de bassin, instance qui réunit élus, usagers de l’eau et associations, l’a finalement rejetée.
Selon Daniel Reininger « La motion n’est pas applicable, la démocratie a fonctionné en résistant aux violences ». Un gel de la hausse aurait par ailleurs eu un impact financier direct, « l’agence aurait perdu 230 000 euros de recettes ».
Une eau agricole bien moins chère que l’eau potable
Ce débat met en lumière une réalité souvent méconnue : l’eau utilisée pour l’irrigation est de loin l’une des moins chères. L’eau potable, elle, supporte une redevance bien plus élevée : plus de 84 € pour 1 000 m³ lorsque l’eau est prélevée dans les nappes souterraines, soit 8 fois plus que pour l’irrigation agricole !
Cette différence s’explique notamment par les coûts importants nécessaires pour produire une eau potable de qualité : captage, transport, entretien des réseaux, mais aussi traitement pour éliminer différents polluants. Dans de nombreux territoires comme l’Alsace, ces traitements servent aussi à corriger les pollutions diffuses issues de l’agriculture, en particulier les pesticides et leurs métabolites que l’on retrouve régulièrement dans nos nappes phréatiques. Autrement dit, les services d’eau potable doivent dépolluer une ressource qui a été dégradée en amont, afin qu’elle puisse être consommée sans risque.
Ce paradoxe interroge : alors que les usagers domestiques contribuent largement au financement de ces traitements, pourquoi les usages agricoles de l’eau restent parmi les moins taxés ? Ce décalage interroge sur la manière dont la ressource est partagée et financée.
Derrière l’irrigation, le modèle de la monoculture
Pour Alsace Nature, le débat sur la redevance ne peut pas être dissocié d’une question plus fondamentale : celle du modèle agricole dominant. En Alsace, l’irrigation concerne très majoritairement la culture du maïs, plante particulièrement gourmande en eau. Cette culture s’est largement développée dans les dernières décennies, notamment pour l’alimentation animale et les filières industrielles.
Mais ce modèle agricole présente plusieurs fragilités :
- une forte dépendance à l’eau en période estivale,
- une sensibilité accrue aux sécheresses qui deviennent plus fréquentes avec le changement climatique,
- une simplification des paysages agricoles et une baisse de la biodiversité.
Irriguer toujours davantage pour maintenir ce système revient à adapter le territoire à la culture, plutôt que d’adapter l’agriculture aux conditions écologiques.
L’eau : une ressource à partager
Dans un contexte de dérèglement climatique, la disponibilité de l’eau devient un enjeu central. Les nappes phréatiques, les rivières et les zones humides doivent répondre simultanément à de nombreux usages : eau potable, agriculture, industrie, mais aussi maintien des écosystèmes.
Trois études scientifiques mettent en évidence l’impact des prélèvements en nappe sur les cours d’eau phréatiques en période d’étiage, en particulier pour l’irrigation. Or les assecs répétés au cours des dernières années en période estivale, liés à l’abaissement du toit de la nappe, ont des conséquences sur ces milieux très vulnérables du ried.
Pour Alsace Nature, la gestion de l’eau doit rester fondée sur quelques principes simples :
- préserver les milieux aquatiques,
- partager équitablement la ressource,
- et encourager les pratiques agricoles les moins consommatrices d’eau
Cela suppose notamment de diversifier les cultures, de développer des pratiques agronomiques qui améliorent la capacité des sols à retenir l’eau, et de réduire la dépendance aux cultures les plus gourmandes.
Un débat qui dépasse largement la question du prix
La décision du comité de bassin ne mettra pas fin aux tensions autour de l’irrigation. Comme le souligne Daniel Reininger « Il peut toujours y avoir un oukase parisien ». Mais au-delà des arbitrages politiques, une réalité demeure : l’avenir de l’agriculture dépendra de sa capacité à s’adapter aux limites écologiques, et notamment à la disponibilité de l’eau.
Une nouvelle étude confirme que piéger et tuer les animaux sauvages ne permet pas de réduire les dommages agricoles
Communiqué commun FNE, Humanité & Biodiversité, LPO
Chaque année, plus d’un million d’animaux sauvages (renards, fouines, corneilles, corbeaux freux…) sont détruits, par tir ou par piégeage, au motif de la protection des activités agricoles en France. Pourtant, il n’a jamais été établi que tuer ces animaux serait réellement utile. Au contraire, des travaux scientifiques récents concluent que non seulement ces destructions massives ne permettent pas de protéger l’agriculture ni de réguler les populations, mais de plus elles ont des effets négatifs. La nouvelle étude qui vient d’être publiée dans la revue Biological Conservation le confirme, en se basant sur l’analyse des données officielles françaises collectées durant sept années : intensifier les destructions ne permet pas de réduire les dégâts et arrêter les destructions ne fait pas augmenter les dégâts. Nos associations appellent le gouvernement à prendre en compte ces résultats et mettre fin à des destructions injustifiées et inefficaces.
En France, neuf espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) font l’objet d’une réglementation qui autorise à les détruire par tir ou par piégeage, sans limitation de nombre, y compris en dehors des périodes de chasse. Plusieurs centaines de milliers de ces animaux sont ainsi tués chaque année sous prétexte de protéger l’agriculture et l’élevage. Cependant, l’efficacité de ces destructions pour réduire les dégâts est de plus en plus mise en doute, tandis que le rôle écologique utile de ces espèces est aujourd’hui avéré. Ainsi, une étude expérimentale menée dans le Doubs a établi que détruire les renards ne réduit pas les attaques sur les élevages de volailles : une meilleure protection des poulaillers est plus efficace et socialement acceptable.
L’étude qui vient d’être publiée dans la revue Biological Conservation, coordonnée par le Muséum National d’Histoire Naturelle, apporte un nouvel éclairage sur ce sujet. Les scientifiques ont analysé les données officielles de l’administration (montants de dégâts et nombre d’animaux tués) pour chaque espèce concernée et chaque département français, de 2015 à 2022. Aucun lien n’existe entre l’effort de destruction d’une année donnée et les dégâts de l’année suivante. Tuer plus d’animaux ne fait pas baisser les pertes économiques et inversement, tuer moins d’animaux ne fait pas augmenter ces pertes. Les destructions ne réduisent pas non plus la taille de la population : les prétendues «régulations» ne régulent pas ! Les chercheurs ont également évalué le coût de ces destructions et montré qu’il était jusqu’à huit fois plus élevé que le montant des dégâts censés les justifier, ce qui pose la question de la rationalité économique du dispositif.
Ces résultats vont dans le même sens que des travaux de recherche similaires conduits en Europe. Contrairement aux affirmations officielles, détruire les ESOD ne permet ni de « réguler » leurs populations, ni de réduire les dégâts aux activités humaines. Le coût de ce dispositif est disproportionné, au regard de l’absence de résultats, sur tous les plans : financier, écologique et éthique.
Comme l’a souligné un rapport de l’Inspection Générale de l’Environnement en 2024, la réglementation ESOD est une spécificité française et n’a pas d’équivalent chez nos voisins, qui privilégient l’indemnisation à la destruction. Elle est inadaptée, coûteuse et inefficace, en ce qu’elle repose quasi-exclusivement sur la destruction et que celle-ci est autorisée de manière beaucoup trop large, préventive et sans corrélation directe avec les dégâts.
France Nature Environnement, Humanité et Biodiversité et la LPO appellent le gouvernement à tenir compte des connaissances scientifiques les plus récentes et à réformer en profondeur la réglementation sur les ESOD, obsolète et inadaptée. Nous demandons de prendre en compte les réalités biologiques et de restreindre drastiquement les possibilités de destruction des ESOD, pour privilégier les méthodes de prévention et les alternatives au piégeage.
Assemblées Générale 2026
L’assemblée générale d’Alsace Nature aura lieu à Erstein le Samedi 25 avril 2026
Ordre du Jour prévisionnel :
13h15
Accueil et inscriptions
13h45
Mot de bienvenue
Déclaration d’ouverture de l’Assemblée Générale par la Présidente
Nomination des scrutateurs
Adoption de l’ordre du jour
14h00
Présentation des candidats au CA et ouverture des votes
14h15
Rapport moral 2025 de la Présidente
Débat avec la salle
14h45
Rapport d’activités 2025 par le Secrétaire et les Vice-Présidents
15h00
Rapport financier 2025 par la Trésorière
Proposition d’affectation du résultat
Lecture du rapport des réviseurs aux comptes
Lecture du rapport du commissaire aux comptes
15h30
Approbation des rapports
Vote du montant des cotisations
Renouvellement des réviseurs aux comptes
15h45
PAUSE
16h00
Clôture des votes des membres du CA – dépouillement
16h00
Débat « Économie, entreprise et environnement : dans quelles conditions ? »
17h00
Vote des motions
17h15
Annonce de la composition du Conseil d’Administration
17h30
Verre de l’amitié
18h30
Fin
Pour plus de détails contactez le secrétariat.
Pétition : Arrêtez le projet d’abattage des castors en Allemagne !
Nos partenaires, l’Association régionale du BUND (Alliance pour l’environnement et la protection de la nature) du Bade-Wurtemberg et l’association régionale du NABU (Association pour la protection de la nature) du Bade-Wurtemberg, ont mis en ligne une pétition demandant au gouvernement régional de retirer le « règlement du gouvernement régional relatif à la protection contre les nuisances causées par les castors (règlement sur les castors – BiberVO) », publié le 20 janvier 2026.
Alsace Nature soutient leur initiative et vous invite à signer cette pétition.
Les signataires s’engagent en faveur d’une gestion intelligente des castors plutôt que de leur abattage inutile et exigent des solutions efficaces :
- Renforcer les cours d’eau et les zones alluviales proches de l’état naturel et empêcher les interventions architecturales et l’exploitation intensive à proximité des berges. Au lieu de cela, appliquer de manière cohérente la bande riveraine obligatoire de 10 mètres.
- Renforcer les moyens humains et financiers de la gestion établie des castors avec ses solutions à long terme et appliquer de manière cohérente ses instruments, tels que la protection des arbres avec des cages métalliques ou l’utilisation de clôtures électriques.
- Accepter le castor comme une espèce indigène et reconnaître ses contributions positives pour la nature et les humains, au lieu de se concentrer sur quelques conflits.
Jusqu’à présent, l’abattage des quelque 12 400 castors du Bade-Wurtemberg n’est possible qu’avec des dérogations individuelles, car cette espèce clé importante est strictement protégée par la loi fédérale sur la protection de la nature et la directive européenne « Habitats » (directive FFH).
Autorisation de tir
Cela devrait désormais changer : le « règlement relatif à la protection contre les nuisances causées par les castors » (BiberVO) publié le 20 janvier 2026 vise à faciliter l’abattage ciblé des castors par le biais d’une « décision générale ». Concrètement, cela signifie qu’une décision générale permettra de définir les conditions dans lesquelles il sera possible d’abattre des castors dans des cours d’eau, des tronçons routiers et d’autres zones sans autorisation individuelle au titre de la législation sur la protection des espèces.
Critiques virulentes des associations environnementales
Les associations environnementales BUND et NABU critiquent l’orientation totalement erronée de ce règlement. Elles formulent cinq critiques principales :
- Recul en matière de protection de la nature, des espèces et du climat
Le castor est une espèce clé qui a des effets positifs considérables sur l’écologie aquatique, la biodiversité, la protection naturelle du climat et l’adaptation au changement climatique. Compte tenu de la situation critique dans ces domaines, des efforts supplémentaires sont nécessaires pour préserver les habitats des castors. Le castor est considéré comme l’ingénieur civil des cours d’eau et travaille sans relâche à l’amélioration de son habitat, et donc de celui d’innombrables autres espèces animales. Le castor a besoin d’espace pour accomplir son travail, qui nous aide tous.
- Abattre les castors ne sert à rien.
Tuer les castors ne fait qu’apaiser les conflits à court terme, car les territoires libérés sont rapidement réoccupés par de nouveaux castors. L’abattage des castors devient ainsi une tâche permanente pour les chasseurs, comme on le voit en Bavière. L’abattage n’est donc pas une solution durable. La gestion des castors, qui fonctionne bien dans le Land, privilégie plutôt des mesures préventives et des solutions pratiques sans abattage.
- Menace pour la gestion des castors
Le règlement complique le travail des « conseillers castors » bénévoles sur le terrain, car il promet une solution illusoire à court terme grâce à un abattage supposé simple et rend difficile l’acceptation de solutions durables. Beaucoup de bénévoles envisagent de mettre fin à leur engagement par frustration face à ce règlement. Cela met en péril la gestion efficace des castors dans le Land.
- Insécurité juridique et illégalité prévisible
Le règlement reste si vague à de nombreux égards que, dans sa forme actuelle, il entraîne, selon les associations de protection de la nature, une insécurité juridique considérable. En effet, les dérogations à la législation sur la protection des espèces doivent toujours être clairement justifiées, proportionnées et examinées au cas par cas. L’instrument prévu de la décision générale, en revanche, ne peut être formulé de manière juridiquement sûre et confronte les autorités inférieures chargées de la protection de la nature à une tâche pratiquement insoluble. Quiconque procède à des abattages en se fondant sur le règlement sur les castors peut en être tenu personnellement responsable et, dans le pire des cas, faire l’objet de poursuites pénales devant les tribunaux. Ce n’est qu’en août 2025 qu’une décision générale similaire a été annulée en Bavière par le tribunal administratif local. Résultat : encore plus de bureaucratie.
- Nouvelles structures bureaucratiques
Le règlement sur les castors ne réduit pas la bureaucratie, mais la renforce et transfère la responsabilité aux autorités inférieures chargées de la protection de la nature, qui doivent alors faire face à des incertitudes juridiques.
Conclusion : renforcer la gestion des castors !
Les signataires se rallient aux revendications du BUND et du NABU et demandent au gouvernement régional de retirer rapidement le règlement sur les castors et de renforcer et développer à la place la gestion établie des castors dans le Land.
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
Alsace Nature Recrute Un/une chargé-e de mission Trames Vertes & Bleues (TVB)
🦔 Qui sommes-nous ?
Fondée en 1965, Alsace Nature est une association fédérative régionale qui regroupe depuis 60 ans une centaine d’associations et 2 000 membres individuels sur le territoire alsacien.
Association reconnue pour son expertise indépendante et son engagement de terrain, Alsace Nature agit autour de trois axes majeurs :
- Sensibiliser, former et informer sur la nécessité de préserver la nature et l’environnement ;
- Alerter et agir face aux atteintes à l’environnement (pollutions, espèces menacées, artificialisation…) et porter des actions concrètes de renaturation ;
- Fédérer et accompagner les acteurs publics et privés vers une transition écologique ambitieuse, notamment en faveur de la biodiversité.
Alsace Nature est membre fondateur de France Nature Environnement (FNE) et de la Confédération FNE Grand Est.
Dans le cadre de ses missions d’intérêt général, Alsace Nature accompagne des collectivités dans le développement de Trames Vertes et Bleues communales : diagnostics, chantiers participatifs (plantations, renaturation), sensibilisation des publics et coordination des acteurs locaux.
🎯 Vos missions
- Expertise environnementale et technique
Vous contribuez au développement et à la mise en œuvre de projets TVB à l’échelle communale ou intercommunale :
- Réalisation de diagnostics territoriaux intégrant études naturalistes (faune/flore), analyses fonctionnelles de la TVB (habitats, continuités écologiques) et préconisations opérationnelles (aménagements, incidences, adaptation au changement climatique, etc.) ;
- Production de cartographies et d’analyses spatiales ;
- Organisation et coordination de chantiers de renaturation (plantations de haies…), en lien avec les partenaires techniques et les collectivités.
- Coordination et gestion de projet
- Pilotage opérationnel des actions (planning, budget, partenaires) en lien avec la direction ;
- Animation et mobilisation des acteurs locaux (élus, services techniques, associations, bénévoles, financeurs) ;
- Représentation de l’association dans les réunions techniques liées aux projets TVB ;
- Contribution à la préparation budgétaire des actions et à la recherche de financements ;
- Reporting régulier auprès de la direction.
- Participation à la vie associative
- Contribution à la dynamique associative (Assemblées générales, événements…) ;
- Participation aux actions de formation et de sensibilisation dans vos domaines de compétence ;
- Contribution à la production de supports de communication ou de vulgarisation.
👤 Profil recherché
Formation supérieure en écologie (ingénieur-e écologue, Master 2 en écologie scientifique ou équivalent).
Vous justifiez d’au moins 1 an d’expérience professionnelle dans le diagnostic environnemental ou la gestion de projets biodiversité.
Compétences attendues :
- Solides compétences naturalistes (faune, flore, habitats) ;
- Bonne connaissance des cadres réglementaires (documents d’urbanisme, droit de l’environnement) ;
- Maîtrise des outils informatiques et cartographiques (SIG) ;
- Excellentes capacités rédactionnelles et esprit de synthèse ;
- Aisance à l’oral (présentation, argumentation auprès d’élus ou de partenaires) ;
- Capacité d’organisation, autonomie et sens des priorités ;
- Goût du travail en équipe et en réseau, notamment avec des bénévoles.
Un intérêt affirmé pour le secteur associatif et l’économie sociale et solidaire est indispensable.
Déplacements en région à prévoir ; permis de conduire nécessaire.
Des connaissances en allemand ou en alsacien sont appréciées.
👉 Ce que nous proposons
- CDI à temps plein (forfait 39h hebdomadaires avec RTT)
- Poste basé à Strasbourg
- Convention Collective ECLAT – Groupe D, indice 305 à 330 selon expérience
- Mutuelle d’entreprise et titres restaurant
- Possibilité ponctuelle de télétravail selon organisation du service
- Prise de poste : à convenir courant mai 2026
📩 Candidature
Merci d’adresser CV, lettre de motivation et autres documents jugés utiles d’ici le 05 avril 2026 à : recrutement@alsacenature.org
Entretiens prévus à partir de mi-avril en présentiel préférentiellement.
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