APPEL À MOBILISATION Lancement d'une pétition pour la mise en œuvre de l'Ecotaxe

APPEL À MOBILISATION Lancement d'une pétition pour la mise en œuvre de l'Ecotaxe

MINOLTA DIGITAL CAMERA
APPEL À MOBILISATION

Lancement d’une pétition pour la mise en œuvre de l’Ecotaxe

Notre combat pour la mise en œuvre de l’Ecotaxe vient de connaitre un nouveau rebondissement avec la décision du Conseil d’Etat du 5 décembre 2016 qui, suivant l’avis de son rapporteur public, enjoint les Ministres à mettre en œuvre la collecte de cette taxe sous 6 mois.

Pour autant le gouvernement, ayant eu vent de notre recours devant le Conseil d’Etat, avait pris les devants en introduisant dans les débats du projet de Loi de finance un amendement visant à abroger la loi instaurant le mécanisme de l’Ecotaxe.

Si ce projet de loi de finance va à son terme avec, en son sein, un tel amendement, il en sera fini pour de longues années  de la possibilité de mettre en œuvre une taxe Poids lourds. La mobilisation du plus grand nombre de citoyens est donc aujourd’hui nécessaire.

Tant que la Loi de finance n’est pas votée il reste une chance de faire changer les choses. Le délai est très court (la loi devrait être votée le 20 décembre).

Nous venons donc de lancer une pétition que nous vous invitons à relayer le plus largement possible sur l’ensemble des réseaux sociaux, site internet, contacts, etc

La pollution de l’air représente aujourd’hui 48 000 décès prématurés en France et coûte 100 milliard d’euros selon une récente étude sénatoriale. Pour l’Alsace, la pollution de l’air est responsable d’une augmentation de 105% des cas d’Accidents Vasculaires Cérébraux entre 2003 et 2013.
L’Ecotaxe est un des moyens d’apporter des réponses  à ces questions de santé publique. Mobilisez vous !

Ensemble on peut y arriver ! Merci

 

POUR SIGNER LA PETITION c’est ICI

 

Continuité écologique du Rhin : Le saumon mené en bateau ?

Continuité écologique du Rhin : Le saumon mené en bateau ?

Vendredi 2 décembre 2016, la coalition “Salmon comeback / pour le retour
du saumon dans le Rhin“, regroupant 21 associations de protection de l’environnement et des milieux aquatiques* des quatre pays traversés par le fleuve, était réunie dans les locaux d’Alsace Nature à Strasbourg.
saumon-male-rhin
Le but de cette réunion était d’élaborer une stratégie commune face à la récente décision d’EDF de mettre en place une navette par bateau pour les saumons qui essaient de remonter le Rhin !
 
En effet, EDF, qui achève bientôt les travaux de la passe à poissons de Gerstheim, souhaiterait, pour des raisons budgétaires notamment, ne pas avoir à construire les 3 autres passes initialement prévues, Sa navette fluviale consisterait à faire franchir aux saumons et autres migrateurs trois barrages d’un seul coup (Rhinau, Marckolsheim et Vogelgrun).
EDF n’a plus que quatre années pour respecter les objectifs du plan saumon 2020 et pour gagner du temps propose ces “navettes”. L’idée est de capturer les poissons dans une nasse au niveau de la centrale hydroélectrique de Rhinau et
de les tracter par bateau vers l’amont via les écluses. Après le barrage de Brisach, les poissons seraient relâchés dans le Vieux-Rhin d’où ils pourraient rejoindre Bâle et les zones de frayères via la passe à poissons de Kembs.
Les associations rappellent que « la continuité écologique, c’est permettre aux saumons de remonter le fleuve par leurs propres moyens ».
Cela ne peut être qu’une solution d’attente. Le programme saumon 2020 élaboré par la CIPR, suite à une conférence ministérielle en 2007 à Bonn, ainsi que la directive-cadre sur l’eau, parlent de continuité écologique, pas de « taxi à poissons ».
De plus, rien n’est en effet prévu pour la migration des poissons vers la mer et un problème subsiste concernant les secteurs où le courant les attire directement dans les turbines des centrales où ils se font hacher.
Les ONG (dont Alsace Nature) restent mobilisées. Elles craignent en effet qu’une fois l’objectif  politique atteint (des saumons à Bâle en 2020), l’objectif écologique tombe à l’eau.
LIRE l’ARTICLE de Simone Wehrung dans les DNA du 7 décembre 2016
 
 

[Événement] 2 et 3 avril 2016 – Inauguration de la "réserve du Bishnoï" à Ernolsheim-sur-Bruche

BISHNOI_visuelA3-page-001 (2)Les 2 et 3 avril 2016,
inauguration de la “réserve du Bishnoï” à Ernolsheim-sur-Bruche,
par le collectif GCO NON MERCI dans un secteur remarquable, mis en danger par le projet d’autoroute A355.
 
Samedi 2 avril :
– Joyeux vacarme : défilé bruyant depuis le parking du stade jusqu’à la maison éclusière.
– Prises de paroles et “couper de ruban”.
– Footing convivial de la RAME (association de running d’Ernolsheim).
– Animations nature.
– Concerts à partir de 17h.
– 22 h : feu de camp et occupation sous tente.
Dimanche 3 avril :
– Repas de midi avec les visiteurs.
– Animations nature.
– Concert.
Pour VOIR LE PROGRAMME DETAILLE, cliquer ICI

VENEZ NOMBREUX ! EN FAMILLE , entre AMIS !
Pour soutenir l’organisation de ces animations, vous pouvez faire un DON,
(déductible des impôts à 66%). Merci d’avance pour votre soutien !

 
 

[Communiqué de presse] Opacité autour du financement du GCO : Alsace Nature appelle à un vrai débat public

Il y a un mois, l’Etat donnait à Vinci les clés de 300 hectares de terres agricoles dans le Kochersberg pour construire et exploiter pendant 54 ans une autoroute inutile. Dans ce contrat de concession, publié au Journal officiel et mis en ligne fin janvier 2016, ne figurait aucune information de nature a éclairer réellement les citoyens sur ce dossier. Péage, financement, emprises ou calendrier étaient renvoyés en annexes, inaccessibles sur internet.

Conformément à la mission qu’elle s’est donnée, Alsace Nature a fait une demande auprès de l’Etat pour se voir communiquées ces annexes. La fédération, qui rassemble 2000 adhérents directs et 130 associations, soit 35 000 personnes en Alsace, a pu constater, une fois les annexes reçues, que de larges pans en étaient « occultés pour les éléments couverts par le secret industriel et commercial », selon les mots du chef du département PPP Infrastructures et transports du ministère de l’Environnement.

Est-ce à dire que les citoyens ne doivent rien savoir des tripatouillages financiers entre Arcos, filiale de Vinci à laquelle l’Etat a accordé la concession, et Vinci Finance international, autre filiale de Vinci, financeur du groupe et basée en Belgique ? Est-ce à dire encore que les Alsaciens doivent ignorer que le fameux « tour de table financier », qui avait fait défaut au même géant du BTP en 2012, n’est toujours pas bouclé en 2016, alors que la concession est désormais accordée les yeux fermés par nos représentants ? Est-ce à dire enfin que les Bas-Rhinois vont rembourser, avec leurs péages, voire avec leurs impôts, plus de 600 millions d’euros injectés par les diverses filiales de Vinci, dont on ne sait d’où elles tirent l’argent, et ce pendant 54 ans, dans le seul but d’enrichir plus encore les actionnaires de cette multinationale ?

Oui, c’est ce que l’Etat souhaite ne pas ébruiter. En choisissant l’opacité de l’information pour le citoyen sur un marché public pourtant déjà attribué, l’Etat met le pouvoir aux mains d’entreprises privées dont l’objectif est l’affairisme et le profit et non pas l’intérêt collectif. Nous, associations qui nous battons pour la préservation de l’intégrité du territoire, pour sa résilience, à l’heure de la crise climatique, du pic pétrolier et de l’extinction massive des espèces sur la planète, nous dénonçons avec force l’opacité dont font preuve l’Etat et les élus locaux, complices de cette gabegie, en acceptant d’hypothéquer pour longtemps notre territoire au bénéfice d’une entreprise qui n’a, elle, aucun compte à rendre devant les citoyens.

Cette autoroute ne doit pas se faire. Nous ne laisserons pas l’Etat et les collectivités, désormais armés d’un bras destructeur, celui de Vinci, saccager la campagne strasbourgeoise sans réagir. Nous ne discuterons pas avec Vinci l’exécutant. Nous en appelons à un vrai débat public, à l’échelle de la nouvelle région, pour permettre aux citoyens de prendre la vraie mesure de l’impact environnemental de ce projet, qui s’inscrit à contre-courant de tous les engagements de la COP21 et qui n’a plus fait l’objet de la moindre consultation publique depuis 10 ans.

 
Inauguration de la cabane anti-GCO #6 à Stutzheim-Offenheim, samedi 12 mars 2016 à 10h30.

 

Alsace Nature partenaire de l'association "les enfants de Tchernobyl" : Vente d’œufs de Pâques en bois peints

Alsace Nature partenaire de l'association "les enfants de Tchernobyl" : Vente d’œufs de Pâques en bois peints

150303-affiche-oeufs-enfants-TchernobylPour les 30 ans du début de la catastrophe, l’association humanitaire « LES ENFANTS de TCHERNOBYL » organise l’opération « 30 000 œufs pour les Enfants de Tchernobyl », une grande vente d’œufs en bois peints par des artistes d’Ukraine.
L’objectif est de dégager des ressources financières destinées à aider les enfants qui continuent de vivre en Ukraine, Bélarus et Russie dans les zones contaminées par les retombées radioactives de la centrale en 1986.
 

Point de vente à Alsace Nature

8, rue Adèle Riton 67000 STRASBOURG
Prix de vente : 3,50 € à l’unité
Chaque œuf est unique. (peinture à la main)
Vous pouvez trouver un point de vente près de chez vous !


Qu’est-ce qu’une pissanka ?

L’œuf de Pâques ukrainien ou Pyssanka renvoie aux traditions et croyances les plus anciennes – plus de 3000 ans avant J.C.
Pour l’homme primitif, l’œuf est source de vie, symbole du soleil et origine de la création. Il représente le triomphe de la vie sur la mort, le retour de la fécondité du printemps après la période du sommeil hivernal.

Une Pissanka (au pluriel, des Pissanki) est un oeuf magnifiquement décoré, servant de décorations traditionnelles pour les fêtes de Pâques en Ukraine.
Ceux que nous vous proposons sont fabriqués par des artisans ukrainiens et sont en bois, recouvert d’un décor associant l’usage de la teinture et de la cire.

Pourquoi commander des pissanki ?

Pissanki

Les bénéfices de cette 24ème édition permettront de financer, une nouvelle fois, les nombreux projets organisés ou soutenus en 2016 au profit des victimes en Ukraine, Russie et Bélarus de la catastrophe de Tchernobyl, en particulier l’accueil estival de près de 200 jeunes invités ukrainiens et russes dans des familles bénévoles membres de l’association.