Pourquoi et comment améliorer le bien-être des animaux d’élevage avec la future PAC ?

Pourquoi et comment améliorer le bien-être des animaux d’élevage avec la future PAC ?

MOINS d’animaux et un MEILLEUR bien-être :
un défi pour le Pacte Vertet la PAC

FNE Grand Est et FNE Bourgogne-Franche-Comté, avec le Collectif Plein Air, viennent de produire une brochure destinée à être largement diffusée aux élus et acteurs de l’élevage.

Les échecs de la PAC (Politique Agricole Européenne) sont dénoncés par les ONG, par la Cour des comptes européenne, par le New York Times, et encore récemment par 3600 scientifiques… L’échec dans le domaine du bien-être animal est cruel, c’est le cas de le dire.

Qu’en sera-t-il demain ? Les discussions autour de la future PAC sont en pleine effervescence, au niveau européen (Pacte Vert, De la Fourche à la Fourchette), au niveau national (Débat public national) et au niveau régional.

MOINS et MIEUX est notre paradigme pour l’avenir de l’élevage, ceci pour des raisons éthiques et environnementales. L’intention très pertinente de réduire sa consommation de protéines animales est de plus en plus répandue chez les citoyens. Mais la réduction, à vrai dire incontournable, du côté de la production semble encore être largement taboue. Il faudra pourtant la traduire en politique agricole, tout en tenant pleinement compte de la sensibilité et des besoins des animaux d’élevage, et en assurant des revenus décents aux agriculteurs pour des pratiques vertueuses. C’est pourquoi cette brochure vous propose des informations sur :

  • le besoin de cohérence et de volonté politique, afin de réussir à créer du revenu pour du bien-être animal
  • les raisons de la nécessaire réduction des cheptels, au vu des limites planétaires
  • pourquoi les milliards de la PAC ont été aussi inefficients pour réduire la souffrance des animaux
  • ce qu’il faut encourager pour améliorer le bien-être animal
  • quels outils de la future PAC pour sortir du cercle vicieux
  • pourquoi les indicateurs proposés par la Commission européenne sont si mauvais et comment assurer un réel suivi qualitatif des résultats
  • comment le commerce et le libre-échange sabotent les efforts pour une PAC durable.

Télécharger la brochure – PDF

Observatoire participatif – Enquête sur le hérisson

Observatoire participatif – Enquête sur le hérisson

 

Vous avez été nombreux à nous faire part de vos observations de hérissons en 2019, plus de 440 réponses reçues, merci à vous !

Le printemps arrivant, les hérissons sortent d’hibernation. Alsace Nature, en partenariat avec les communes de Lingolsheim, Schiltigheim, Bischheim, Holtzheim, Hoenheim et Ostwald, relance donc en 2020 l’enquête participative pour recenser les hérissons.

Alors qu’il se cache la journée sous des feuilles ou buissons pour se reposer, le Hérisson d’Europe (Erinaceus europaeus) est un animal nocturne qui consacre ses nuits à chercher sa nourriture composée de limaces, d’escargots, de vers, de divers insectes et larves ; c’est donc un allié précieux pour les jardiniers !

Il est normal de l’observer en ville où il trouve de la nourriture, moins de prédateurs et des éléments linéaires qui lui permettent de se déplacer et se réfugier comme des haies, des murets, des lisières. Mais il y est aussi plus exposé à certains dangers comme la circulation routière qui représente l’une des principales causes de mortalité des hérissons.

Cette opération de science citoyenne intervient dans le cadre d’un partenariat pour la mise en œuvre de la Trame verte et bleue au Nord et au Sud de l’Eurométropole de Strasbourg. Cette opération vise à préserver les continuités écologiques et la nature en ville. Ce projet est soutenu par l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse, la Région Grand Est et la DREAL Grand Est.

Pourquoi cette enquête ?

Le Hérisson d’Europe est une espèce familière et facilement reconnaissable mais il sait être discret par ses mœurs nocturnes. Malheureusement, il fait aussi partie des espèces les plus concernées par les collisions routières et il est aussi souvent victime de pièges involontaires pour la petite faune, de certaines pratiques au jardin (empoisonnement, tondeuse, …) et des pesticides.

Les observations de chacun permettront de compléter les connaissances sur l’espèce, de localiser et d’identifier les causes de mortalité pour mettre en place des solutions pour sa préservation.

Comment participer à l’enquête ?

Chaque observateur enregistre lui-même ses propres observations en ligne. C’est très simple, il suffit de suivre pas à pas les indications fournies en remplissant le formulaire. Tout le monde peut y contribuer, alors ouvrez l’œil en veillant surtout à ne pas les déranger ! Toutes les observations nous intéressent, que l’animal soit vivant …. ou malheureusement mort.

Accédez à l’enquête hérisson

Vous pouvez également télécharger la fiche Enquête et nous la renvoyer à l’adresse suivante : Alsace Nature 8 rue Adèle Riton 67000 Strasbourg

Toutes les observations réceptionnées seront comptabilisées et analysées, mais seules celles qui concernent les communes partenaires feront l’objet d’un rapport détaillé auprès des participants.

 

Si vous trouvez un animal en détresse, contactez le service médiation faune sauvage ou le centre de sauvegarde pour la faune sauvage le plus proche.

Attention, pendant la période de confinement pour lutter contre le coronavirus, le centre de soins de la LPO Alsace ne peut plus accueillir d’animaux. Pour toute urgence (et urgence uniquement), vous pouvez envoyer un mail à alsace.mediation@lpo.fr