Le 3 octobre, marchons sur l’aéroport de Bâle-Mulhouse !

Le 3 octobre, marchons sur l’aéroport de Bâle-Mulhouse !

 

Rejoignez l’ADRA et ses associations partenaires pour marquer notre opposition à l’extension de l’aéroport de Bâle-Mulhouse et de ses nuisances (bruit, pollution, environnement).

Venez avec nous samedi 3 octobre dès 14h30 et marchons ensemble !

du Stade de l’Au, rue du Canal à Saint-Louis-La-Chaussée à l’aéroport de Bâle-Mulhouse (Marche de 15h à 17h, sous réserve de changements)

Les associations pour la défense de l’environnement (Alternatiba, ANV COP 21, Greenpeace, …) et les riverains de aéroports en France ont lancé cet événement national pour appeler à une diminution radicale du trafic aérien et à une reconversion du secteur. Ces marches auront lieu sur tout le territoire, avec des cortèges colorés et déterminés, familiaux et non-violents, à pied, à vélo.
Parce que la Terre brûle” et parce que les riverains sont excédés par la pollution et le bruit des avions, nous n’avons pas d’autre choix pour faire changer les choses. Nous marcherons ensemble dans la bonne humeur, la non-violence et le respect des personnes. Il faut que l’impact environnemental croissant du secteur aérien diminue, conformément aux accords de Paris COP 21. Il faut que la qualité de vie des riverains et des populations survolées qui souffrent s’améliore.
Mais nous interpellerons aussi nos élus et décideurs, et leur demanderons d’organiser la mise en place de plans de reconversion de l’économie et des emplois impactés par une telle diminution du trafic aérien. Et nous leur demanderons également de penser à la réorganisation de notre système de mobilité, régional et national.

Les organisateurs

Cette marche colorée et déterminée, familiale, .. est organisée par l’ADRE (Association de Défense des Riverains de Bâle-Mulhouse) avec l’appui de différentes organisations de la Région des 3 Frontières dont Alsace Nature, Climat 3F, Alternatiba Mulhouse, les associations de riverains de Suisse et d’Allemagne et bien d’autres.

Déroulement et parcours

14h30 : début du rassemblement pour tous, briefing des bénévoles
15h00 mise en place de la marche et du service d’encadrement, consignes
15h15 : Départ de la marche (le parcours fait 2,3 km)
16h00 : Arrivée du cortège de tête à l’aéroport (côté français via parking F2, devant le bâtiment principal sur l’esplanade niveau Arrivée)
16h15 : début des prises de paroles ( dépôt préalable des déclarations)
17h00 : Fin du rassemblement, dispersion
+ d’infos :
Appel à Rassemblement le 30 sept. contre l’implantation d’un méga-entrepôt à Ensisheim

Appel à Rassemblement le 30 sept. contre l’implantation d’un méga-entrepôt à Ensisheim

NI ICI, NI AILLEURS : NON A l’IMPLANTATION d’AMAZON !

Les oppositions aux entrepôts géants de commerce en ligne trouvent plus que jamais des échos nationaux : Dambach, Fournès, Belfort… partout, les habitant.e.s se mobilisent, malgré l’opacité des démarches. Car Amazon avance toujours masqué, derrière ses clauses de confidentialité et ses sociétés-écrans.
Pourtant, malgré ces protestations, la communauté de communes d’Ensisheim (Haut-Rhin) a décidé d’autoriser l’implantation d’un entrepôt de 190.000 m² sur les bancs de la commune. Le Conseil a-t-il cédé au chantage à l’emploi, malgré les mensonges répétés de la firme de Jeff Bezos sur les emplois créés par ses entrepôts ? https://reporterre.net/De-possibles-conflits-d-interets…
Voir aussi nos infos ICI
Mercredi 30 septembre, le Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CoDERST) se réunira à la préfecture de Colmar pour étudier le dossier, et – peut-être – donner un avis favorable au préfet pour délivrer son autorisation, dernière étape avant le début des travaux.
Malgré la bétonisation de 190.000 m² de terres arables, plus nécessaires que jamais pour la transition à venir.
Malgré le millier de camions quotidiens assurant les livraisons.
Malgré la pollution de l’air dans la plaine d’Alsace.

Retrouvons-nous nombreux devant la préfecture et demandons l’annulation du projet, avant qu’il ne soit trop tard !

Mercredi 30 septembre à 14 heures

 au Champ de Mars à COLMAR

 

 

Le futur biométhaniseur de la Communauté de Communes de la Région de Guebwiller

Le futur biométhaniseur de la Communauté de Communes de la Région de Guebwiller

 

C’est par voie de presse que les citoyens de la Communauté de Communes de la Région de Guebwiller (CCRG) ont appris, le 26 novembre 2019, que les élus communautaires avaient adopté, avec une surprenante célérité et discrétion, un projet d’usine de biométhanisation, implanté sur des terres à vocation agricole du ban d’Issenheim. Ce projet a été validé en l’absence de tous documents techniques remis aux délégués, personne ne connaissant ni la nature des intrants, ni la composition des digestats destinés à être épandus. Stupéfiant…

La « fiche référence » disponible en ligne auprès du Cabinet d’Ingénierie en méthanisation, gazéification et biocarburant S3D, missionné entre 2014 et 2016 par la CCRG pour une Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMO), prévoit un plan d’approvisionnement de 30 000 tonnes/an « composé pour 1/3 d’ordures ménagères triées à la source, complété par des gisements industriels et agricoles ». Nul ne sait de quelles ordures il s’agit, quelle est leur traçabilité, quelle est la nature de ces « gisements industriels »… Mais nul secret industriel ne saurait résister aux impératifs de la transparence démocratique et du principe de précaution !

Le groupe local Alsace Nature – FLorival a interpellé le 10 février 2020, le président de la CCRG à ce sujet :

“Le groupe local Alsace-Nature Florival regrette qu’une fois de plus ce sont nos terres agricoles fertiles qui font les frais des extensions industrielles, alors que tant de friches mériteraient d’être revalorisées par la transition énergétique et écologique. Le groupe local demande à la Communauté de Communes de communiquer largement et dans les meilleurs délais par une présentation technique détaillée qui permettrait d’avoir une véritable évaluation des risques de pollution des terres et d’impact sur la nappe phréatique, potentiellement générés par des épandages hasardeux (boues de station d’épuration avec métaux lourds, médicaments, stéroïdes…, « biodéchets » sans traçabilité…). Il nous semble également inconcevable que ce biométhaniseur puisse engendrer l’extension des cultures de maïs comme futurs intrants. La terre/Terre doit prioritairement nourrir les hommes, le cas échéant les troupeaux qui nourriront à leur tour les hommes, mais certainement pas l’appétit financier des promoteurs de méthaniseurs !”

à suivre …