22 octobre : Rassemblement devant le Parlement européen pour une autre Politique Agricole Commune

22 octobre : Rassemblement devant le Parlement européen pour une autre Politique Agricole Commune

Nos forêts et nos champs brûlent.
Pressurés, beaucoup de paysans et paysannes n’ont plus de quoi vivre décemment.
Le climat et la biodiversité sont en crise.
Chaque jour, des terres agricoles et des denrées alimentaires tombent entre les mains de spéculateurs et trop de fermes disparaissent.
La fertilité des sols et les ressources en eaux diminuent.
Les animaux sont élevés dans des conditions trop souvent indignes.
L’agrobusiness détruit notre planète et met en danger notre alimentation !

Une autre agriculture est possible et nécessaire ! Réagissons !📢

📌La réforme en cours de la Politique Agricole Commune (PAC) de l’UE doit être à la hauteur des défis que pose cette situation critique. La PAC doit être l’outil de la transition accompagnant l’ensemble des paysans et paysannes vers une agroécologie paysanne. C’est à dire une agriculture respectueuse de notre planète, du climat, des humains et des animaux, et de la souveraineté alimentaire de tous les peuples.

Nos politiques doivent soutenir celles et ceux qui produisent notre nourriture de manière locale et saine, préservent les ressources naturelles, et refusent de recourir à des fermes usines, à l’élevage industriel ou à des manipulations génétiques.

Le temps est compté !

Alsace Nature et de nombreuses ONG appellent à un grand rassemblement « pour une autre PAC » le 22 octobre 2019 devant le parlement européen

Rejoignez-nous pour défendre un modèle agricole et alimentaire juste, sain et durable et rappeler à nos politiques qu’il est temps d’agir.
Evénement co-organisé par Wir haben es satt et Pour une autre PAC dans le cadre des journées européennes d’actions « Good Food Good Farming ».

Départ de l’agroparade : Place de l’Université.
Rendez-vous dès 10h : marché paysan, animations pour les enfants.
Vous voulez venir à vélo ? Une Vélorution est organisée au départ d’Offenburg/Kehl (côté allemand du Rhin) à partir de 8h30. Lien vers l’événement :
https://www.facebook.com/events/399193707369245/

Plus d’infos sur https://pouruneautrepac.eu/strasbourg/

>>> ORGANISÉ AVEC <<<
Meine Landwirtschaft et Wir haben es satt

Alsace Nature et France Nature Environnement
LPO Alsace et LPO France
Union Nationale de l’Apiculture Française
Conférédation Paysanne du Grand Est et Confédération Paysanne
Bio Grand Est et FNAB – Fédération Nationale d’Agriculture Biologique
Les Amis de la Terre Côte d’Or et Les Amis de la Terre France
Welfarm
CIWF France
Les Amis de la Conf’ 88 et Les Amis de la Conf’
Colecosol Alsace Equitable et Commerce Equitable France
Ingénieurs sans frontières (ISF)

>>> Avec le soutien de <<<
Afac – agroforesteries
FADEAR
Mrjc Jeunes Ruraux
RENETA
Civam
Terre de Liens
Terre & Humanisme

Agir Pour l’Environnement
Conservatoires d’espaces naturels
Parcs naturels régionaux de France
Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme
Générations Futures
Greenpeace France
WWF-France

Bio Consom’acteurs
CMR
Générations Cobayes
MIRAMAP
Slow Food en France

Action-Aid Peuples Solidaires
Agter
Attac France (Officiel)
CFSI Comité Français pour la Solidarité Internationale
SOL

Nuages noirs au-dessus des forêts qui brûlent

Nuages noirs au-dessus des forêts qui brûlent

 

Alsace Nature a organisé un rassemblement à la Place Kléber à Strasbourg, le 7 septembre 2019, sous l’impulsion d’Anne Vonesch, responsable du thème agriculture pour Alsace Nature, avec Youth for Climate – Strasbourg (Jeunesse pour le climat).

La déforestation, est-ce une éternelle fatalité ? Pouvons-nous agir localement ? Comment ?

Dans l’émotion d’une incommensurable tristesse, c’est bien sur cette dernière question qu’Alsace Nature entend se mobiliser. Si ce rassemblement réussit son pari et fait émerger une suite constructive et opérationnelle, la première piste ouverte est celle des Plans-Climat-Air-Energie-Territoriaux (PCAET).

Mais place d’abord à nos amis boliviens et brésiliens, présents, exprimant leur désespoir, leur appel à l’aide. Pour la Bolivie, ce sont plus de 2 millions d’hectares partis en fumée, les animaux brûlés ou en errance à la recherche d’eau, pour souvent finir tués sur les routes. Les Boliviens appellent à une aide matérielle – les pompiers sont courageux mais manquent de moyens. Les citoyens boliviens la déclaration de « désastre national » pour faciliter l’aide internationale et que celle-ci ne fasse pas l’objet d’obstacles administratifs.

Le Président Evo Morales avait intégré la pachamama dans la constitution : un droit pour la nature. C’est beau. En contradiction flagrante avec ces droits, le décret suprême 3973 facilite les brûlis de la forêt dits contrôlés, or il suffit que souffle le vent pour que plus rien ne soit contrôlé. Ce décret autorise que jusqu’à 20 ha soient incendiés sans aucune étude d’impact ou contrainte particulière. Les citoyens boliviens demandent son abolition.


Quant au Brésil, l’exportation de soja et de viande bovine a été clairement incriminée.
Et voilà pourquoi cela concerne le réseau agriculture d’Alsace Nature et de FNE Grand Est :
L’Europe importe 17,6 Mt de tourteaux de soja dont 41 % du Brésil et 39 % d’Argentine ; et 14,9 Mt de graines de soja dont 32 % du Brésil et 60 % des Etats-Unis1. Pour la France, les importations de tourteaux s’élèvent en moyenne à 3,1 Mt de tourteaux de soja (dont 1,9 Mt en provenance du Brésil), 465 kt de tourteaux de colza et 920 kt de tourteaux de tournesol (2).
En 1961, la superficie de soja nécessaire au Brésil et en Argentine pour exporter vers l’UE était de 0,1 million d’hectares et presque entièrement situés au Brésil (99%). En 2008, la superficie de soja requise pour les exportations des deux pays vers l’UE était passée à 11,8 millions d’hectares, dont la majorité (53%) était située au Brésil (3).

L’industrie de la canne à sucre espère, avec le traité du Mercosur, pouvoir tripler ses revenus de l’export de sucre et d’éthanol (4).

Système agroalimentaire, système de transports, compétitivité mensongère et mortifère… tout est lié. Arrêtons d’importer du soja, du bioéthanol, de la viande bovine et des poulets issus de la déforestation (fût-ce avec l’implication de coopératives et d’entreprises françaises) !
Le groupe Avril (lié à la FNSEA) investit au Brésil. Les entreprises françaises ne se préoccupent pas, à part quelques frémissements, de la traçabilité du soja et négligent leur devoir de vigilance. FNE a publié une enquête aux résultats affligeants (5).

https://www.20min.ch/ro/news/monde/story/L-Afrique-br-le-aussi–et-c-est-pire-qu-en-Amazonie-10953132

25 à 35 % des gaz à effet de serre (6) émis chaque année sont dus aux feux de forêts, sur tous les continents.

Mais protéger le climat coûte beaucoup moins cher que de le laisser se réchauffer (7).
Sécuriser l’occupation des forêts par les peuples indigènes pourrait générer jusqu’à 10 000 $ par hectare en services écosystémiques. Ce serait une méthode ayant un meilleur rapport efficacité/coût que d’autres méthodes de capture et de stockage de carbone. (8)

Et enfin pour les pistes d’action :
La Stratégie contre la déforestation importée de la France comporte de bonnes idées, mais ne répond pas à l’urgence. Son objectif est de descendre à zéro déforestation importée pour 2030, et on a vu avec les pesticides ce que donne ce genre de stratégies où on commence avec des groupes de travail et des programmes pour convaincre les acteurs économiques et financiers – toutes choses essentielles et incontournables, certes, mais peu incisives face au business as usual.
Est-ce que les collectivités sont un échelon d’action pertinent ? Les hautes instances inefficaces leur refilent la tâche. Elles doivent élaborer des PCAET (Plan Climat Air-Énergie Territorial). Nous demandons que chaque PCAET intègre un volet sur l’abandon de la déforestation importée.
Les PCAET doivent être particulièrement attentifs sur le volet agricole.
Nous demandons aussi que nos collectivités s’impliquent dans la solidarité et dans l’aide envers les collectivités en Amazonie, en Afrique, …. pour les soutenir dans ce combat pour préserver les forêts et leur biodiversité, qui rendent des services indispensables à la survie des générations futures de l’humanité.

Nous avons vivement apprécié que Christel Kohler, adjointe au maire de Strasbourg, vienne nous rejoindre et nous transmette l’espoir que Strasbourg s’engage dans une telle solidarité.
Sollicitons des communautés de communes dans ce but. Participons activement à la construction des PCAET, pour agir sur la déforestation importée et créer des solidarités.
La question est aussi posée : est-ce que la demande des Boliviens à leur gouvernement peut être relayée par la France ?
Quant à Muttersholtz (capitale française de la biodiversité 2017)… cette commune est jumelée à la commune guyanaise et amérindienne de Camopi en plein Amazonie à la frontière du Brésil, donc en première ligne. Leurs problèmes sont surtout l’orpaillage et sa pollution, et le suicide des jeunes

1) Source : Commission européenne
2) Source : FranceAgriMer
3) Annelies Boerema, Alain Peeters, Sanne Swolfs, Floor Vandevenne, Sander Jacobs, Jan Staes and Patrick Meire, Soybean Trade: Balancing Environmental and Socio-Economic Impacts of an Intercontinental Market, 31 May 2016, https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0155222
4) https://www.renewablesnow.com/news/brazil-expects-huge-rise-in-sugar-ethanol-exports-to-eu-660445/
https://www.20min.ch/ro/news/monde/story/L-Afrique-br-le-aussi–et-c-est-pire-qu-en-Amazonie-10953132
5) https://www.fne.asso.fr/communiques/soja-et-d%C3%A9forestation-interpellation-des-entreprises-fran%C3%A7aises-de-la-grande
6) https://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Copernicus/Sentinel-2/More_of_Africa_scarred_by_fires_than_thought
7) New Climate Economy https://newclimateeconomy.net/
8) CLIMATE BENEFITS, TENURE COSTS. The Economic Case For Securing Indigenous Land Rights in the Amazon. 2016, World Resource Institute

 

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20 et 21 sept. 2019 : Marches pour le CLIMAT

20 et 21 sept. 2019 : Marches pour le CLIMAT

  • VENDREDI 20 SEPTEMBRE 2019

GREVE MONDIALE POUR LE CLIMAT

Soutenons les jeunes qui se mobilisent. Si vous êtes disponibles, vous pouvez participer !

RDV à 13h, place Kléber à Strasbourg 
ensuite marche jusqu’au siège de l’Eurométropole

 

MARCHE POUR LE CLIMAT à COLMAR, 

RDV à 18h, place Rapp

 

  • SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2019

MARCHE POUR LE CLIMAT – STRASBOURG

RDV à 13H45 Place de la République

Nous, citoyens et organisations de la société civile, ne devons pas relâcher la pression. Le changement climatique, et le système économique injuste qui le provoque, sont toujours bien présents. Les 20 et 21 septembre, mobilisons nous pour montrer notre immense force collective !

>>> PROGRAMME <<<
14h départ de la marche depuis la place de la République
16h arrivée de la marche place de la République : animation musicale et village associatif

Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/events/1114703185396489/

Envie de venir en vélo ? Rejoignez la Vélorution pour le climat, l’environnement et la biodiversité en fin de cortège !
> https://www.facebook.com/events/745750352508820

 

MARCHE POUR LE CLIMAT –  MULHOUSE

RDV  15h square de la Bourse : 

INFOS : https://www.facebook.com/events/351564345737256/

 

zone d’activité au Tiefenbach –  Wintzenheim – rencontre le 14 septembre

zone d’activité au Tiefenbach – Wintzenheim – rencontre le 14 septembre

A Wintzenheim, un collectif composé de l’ “Association Tiefenbach Environnement” et des groupes locaux d’”Alsace Nature” et des “Amis de la Confédération Paysanne” mène des actions contre l’urbanisation et l’artificialisation des sols, à Colmar et environs.

Il s’oppose notamment au projet de création d’une zone d’activité au Tiefenbach, sur la commune de Wintzenheim, dont le maire, le 26 juin dernier, a fait valider des modifications au PLU (Plan Local d’Urbanisme) par son conseil municipal. Ce nouveau PLU prévoit de sacrifier 22 ha de terres agricoles dans ce secteur situé en couronne de Colmar pour y créer une zone artisanale, industrielle et commerciale.

Or, il existe sur le ban de la commune un ancien site industriel. Le collectif demande donc la dépollution complète de ce site “afin de rendre ce secteur d’environ 24 ha apte à recevoir habitations, commerces, entreprises pour le développement urbain souhaité par la commune de Wintzenheim“. Il serait ainsi possible de préserver par ailleurs l’espace naturel et agricole du Tiefenbach que le nouveau PLU veut détruire.

Le collectif organisera une rencontre à Wintzenheim le samedi 14 septembre 2019 à 14h,

(rue du Tiefenbach , à l’ombre des “Cerisiers” (à 150 mètres sur la gauche après le rond point de la Croix Blanche).

Cette rencontre autour d’un café sera l’occasion d’informer et d’échanger pour mener le plus efficacement possible ce “combat commun” pour sauver “le patrimoine de nos enfants“.

« 10 jours VERT le futur » à Kolbsheim

« 10 jours VERT le futur » à Kolbsheim

10 jours VERT le futur pour se remémorer les moments forts de la lutte anti GCO et pour se projeter vers l’avenir !

Le 20 septembre 2017, les habitant·e·s de Kolbsheim, les ZADistes et les militant·e·s antiGCO gagnaient un an de répit pour la forêt de Kolbsheim. 355 jours plus tard, le 10 septembre 2018 la ZAD du Moulin se faisait démantelée, les élu·e·s, militant·e·s, habitant·e·s et ZADistes gazé·e·s…

Alors du 10 au 20 septembre 2019, retrouvons-nous toutes et tous à Kolbsheim !

Pour se souvenir des sentiments forts qui nous ont traversés, des rires et des larmes, des victoires et des défaites. Pour se rappeler pourquoi on s’est battu, pourquoi on se bat encore et pourquoi on continuera de se battre. Pour aller de l’avant, imaginer et mettre en place un futur plus vert et plus solidaire.

10 jours d’expositions, de projections inédites, d’ateliers et autres animation avec notamment :

  • Mardi 10 : ouverture et projection du film “A titre exceptionnel” réalisé par une jeune habitante de Kolbsheim.
  • Samedi 14 et dimanche 15 : tartes flambées (bio), knacks, boissons ; spectacles, conférences débats, films et ateliers !
  • Vendredi 20 : Clôture et inauguration de la stèle gravée du mot “Résister” !

Mais ce n’est pas tout ! Il y aura aussi des projections, des expositions et des rencontres les autres jours ! Pour avoir toutes les infos sur le programme, c’est par ici :
➡️ http://vertlefutur.fr/le-programme/

Avant de partir, voici 2 petits textes de 2 des organisateurs, à lire si vous avez un peu de temps :
➡️ http://vertlefutur.fr/riveraingco/
➡️ http://vertlefutur.fr/le-ciel-a-pleure-aujourdhui-a-kolbsh…/

 

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INFORMATIONS : 06 71 85 59 76
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Avec : GCOnonmerci , Alsace Nature, ZAD du Moulin / Grand Hamster – Non GCO ADQVB : ADQV Duttlenheim, Duppigheim, Adévie, Réserve du BishnoïBoogrrLes ateliers chansons de BoogrrLa Soupe CompagnieTartine Reverdy – compagnie, Mony and The Hatmen – Visuel : Lili Sohn (MERCI !!)

Michelbach : un projet de second barrage qui pose questions

Michelbach : un projet de second barrage qui pose questions

De plus en plus de communes de la Région Mulhousienne demandent à être raccordées au réseau de Mulhouse qui puise dans la nappe phréatique de la Doller. La cause de cette demande de raccordement est à rechercher du coté de l’arrêt de l’exploitation des 7 puits de captage de la Hardt, pollués par l’atrazine.

Le Service de l’eau de Mulhouse et le Syndicat Mixte du Barrage de Michelbach (SMBM) étudient le projet d’une deuxième retenue d’eau «le barrage de Michelbach amont » (6 millions de m3). Le coût de ce projet serait de l’ordre de 50 millions € (à vérifier).

La première retenue est détaillée sur la page http://fr.wikipedia.org/wiki/Barrage_de_Michelbach et le site de l’exploitant (porteur du second projet) est disponible à l’adresse http://www.smbm.fr/Syndicat-mixte-du-barrage-de-la-Michelbach/.

A première vue, ce projet aura un impact défavorable pour l’environnement, par exemple par modification des cycles des inondations de la Doller, et la disparition de la ripisylve du Michelbach et des espèces qui peuplent ce vallon intéressant. D’autre part la sécurité d’alimentation du tiers de la population du Département peut difficilement être assurée par le seul bassin de la Doller et la construction de ce second barrage ferait reposer un risque important sur l’alimentation en eau d’un important bassin de population. L’Agence Régionale de la Santé a d’ailleurs émis de nombreuses réserves sur ce projet considérant qu’il convenait plutôt de diversifier les sources d’approvisionnement. Ainsi, alors que les pouvoirs publics pourraient travailler à l’amélioration des puits qui ont du être fermés tout en maintenant pour l’heure la situation de restriction temporaire pour le monde agricole quand cela s’avère nécessaire, ils préfèrent développer un nouveau projet qui ne permet pas d’assurer durablement l’alimentation en eau.

 

  • Le groupe local Alsace Nature – Thur Doller a organisé fin juin 2019, une sortie sur le terrain

Dans le vallon encaissé du Michelbach, ils ont pu écouter les chants de loriot, bruant jaune, pie grièche, tritons alpin et palmé dans les ornières du chemin, marcher dans la végétation jusqu’au ventre pour approcher des étangs et des prés superbes qui montent vers la route Bourbach le bas/Roderen, avec des échapées très belles vers le Thanner-Hubel/ Rossberg..
Des immenses taches de bétoines, plein de brome érigé, gaillet jaune, centaurées jacea. Après un relevé rapide, on a atteint sans difficulté 36 espèces . Tout ça dans la zone prévue dans l’emprise du 2è barrage.

Lors de cette sortie, il semblerait que des membres du syndicat-mixte du barrage, étaient sur les lieux, probablement venus regarder l’emplacement du 2è barrage.

A suivre donc ….