GCO : année noire pour la nature et la démocratie. Malgré 6 avis d’experts défavorables (CNPN, Autorité environnementale, Agence française de la biodiversité, Commission locale de l’eau), 2 avis défavorables suite aux 2 enquêtes publiques, malgré 3 manifestations réunissant à chaque fois plus de 2 000 personnes, une grève de la faim de 10 membres d’Alsace Nature, une demande de moratoire signée par 200 élus locaux, 70 parlementaires et 70 scientifiques des universités d’Alsace, 3 recours non purgés, l’Etat imposera la réalisation du projet, y compris en envoyant 550 (!) gendarmes mobiles évacuer la ZAD de Kolbsheim. Les forêts de Kolbsheim et de Vendenheim seront détruites. Le GCO sera construit mais aucun de ceux qui en ont été les promoteurs ou qui ont tourné leur veste par opportunisme n’en sortira grandi.
L’Etat, qui passe en force avec le GCO, joue la montre pour Stocamine en cherchant à éviter à tout prix un déstockage des déchets toxiques enfouis dans la mine. Y aurait-il quelque chose à cacher ?
Mise en place en Alsace de l’outil « Sentinelles de la nature », créé par la FRAPNA (fédération régionale de protection de la nature et de l’environnement en Auvergne-Rhône-Alpes) et déployé par FNE. Le site internet dédié permet à chacun de signaler et localiser un enjeu environnemental.
Alsace Nature participe activement, à travers ses groupes Locaux, à l’opération « Nous voulons des coquelicots » demandant la sortie des pesticides agricoles.
Publication de la brochure « 10 principes de gestion des zones herbeuses ».
Les carrières de Saint Nabor, dont l’exploitation a cessé au début des années 2 000, sont protégées par un Arrêté préfectoral de protection de biotope (APB) du 12 décembre 2018. Le règlement de l’APB sera édulcoré suite à un recours introduit par le PETR du Piémont des Vosges…