Conférence-débat : Fertilité des sols du Kochersberg – 15 sept. 2017

Conférence-débat : Fertilité des sols du Kochersberg – 15 sept. 2017

Conférence – Débat  :
« ATOUTS ET FAIBLESSES DES SOLS DU KOCHERSBERG POUR LA FERTILITÉ DES TERRES »

ATTENTION : Cette conférence remplace celle de Claude Bourguignon initialement prévue
Les pratiques agricoles ont beaucoup évolué ces 50 dernières années. Quelles en sont les impacts sur la qualité des sols ? Les sols du Kochersberg sont-ils encore si fertiles ?
C’est à ces questions que les intervenants tenteront de répondre, ainsi qu’aux questions du public à l’issue de la conférence.
Intervenants :
Christophe BARBOT, conseiller Chambre d’Agriculture
Marie-Frédérique BACQUE et Maurice WINTZ, Alsace Nature
Entrée libre – plateau
 
 
170915-affiche-conf-SOLS-GLKochersberg

Signons l'Appel du sol pour – littéralement – sauver la terre

lappeldusol
Alors qu’ils sont à la base de notre alimentation et de notre santé, les sols ne bénéficient d’aucune protection réglementaire. Demandons à l’Union Européenne d’agir. Pourquoi et comment ?
Une bande dessinée réalisée par Marion Jouffroy vous explique tout sur l’Appel du sol, campagne portée au niveau européen par People4soil et coordonnée dans l’hexagone par France Nature Environnement.
Capture-appel-du-sol
 
Pour lire la BD en entier !  

People4Soil: signez l’initiative citoyenne pour sauver les sols d’Europe!

pourvoyeurs de sécurité alimentaire, de préservation de la biodiversité et de régulation du changement climatique, les sols constituent l’une des ressources les plus stratégiques de l’Europe. Il est temps d’en assurer la protection sur notre continent.

Principaux objectifs : reconnaître que les sols constituent un héritage commun qui doit être protégé au niveau de l’UE dans la mesure où ils procurent des bienfaits essentiels en lien avec le bien-être de l’homme et la capacité de résistance de l’environnement; élaborer un cadre juridiquement contraignant pour répondre spécifiquement aux principaux risques qui menacent les sols, à savoir l’érosion, l’imperméabilisation, l’appauvrissement en matières organiques, la perte de biodiversité et la contamination; intégrer aux politiques de l’UE les objectifs de développement durable des Nations unies relatifs aux sols; comptabiliser correctement et réduire les émissions de gaz à effet de serre produites par les secteurs agricole et sylvicole.

 
Pour signer l’appel !  
 

[CINE-DEBAT] "L'EVEIL DE LA PERMACULTURE" EN ALSACE

[CINE-DEBAT] "L'EVEIL DE LA PERMACULTURE" EN ALSACE



Des ciné-débats au sujet du documentaire « L’éveil de la permaculture » sont programmés partout en Alsace et notamment :
– Samedi 22 avril à 20h30 au cinéma La Passerelle à Rixheim,
– Jeudi 27 avril à 20h00 au cinéma Bel Air à Mulhouse,

en présence du réalisateur Adrien Bellay et des associations Alsace Nature et l‘association pour la promotion de la sauvegarde de la zone verte de Riedisheim pour ces deux dates.
Ce documentaire permet de découvrir la permaculture et les solutions concrètes qu’elle apporte grâce aux différents intervenants. La permaculture est une méthode globale qui vise à concevoir des systèmes (agricoles, par exemple) en s’inspirant de l’écologie naturelle notamment.
170427-cine-debat-eveil-permaculture
 

Rencontres 2017 du Collectif Plein Air

Rencontres 2017 du Collectif Plein Air

rencontre-collectif-plein-airLe Collectif Plein Air – dont le secrétariat est porté par Alsace Nature ! – s’est rassemblé sur une plage du Finistère, à Landunvez. C’était l’occasion d’une première rencontre nationale des associations qui s’opposent à des fermes-usines et sont favorables à élevages respectueux, en plein air.
De grandes associations, comme FNE, Eau et rivières de Bretagne, Bretagne vivante, Agir pour l’Environnement, étaient présentes pour soutenir les petites qui luttent courageusement dans leurs villages respectifs, à Landunvez, Heuringhem, Trebrivan, Chauvigny… etc. Plusieurs nouveaux groupements ou associations nous ont rejoint pour cette  rencontre.
Le combat et à la fois local et plus largement politique. Nous interpellons les candidats aux élections en leur demandant, en quelque sorte, de ne pas se faire avoir par certaines demandes en faveur de l’élevage industriel qui cfonce droit dans le mur. La seule politique pertinente est de combiner des mesures qui ensemble permettent d’assurer un revenu décent à des éleveurs qui élèvent moins d’animaux, mais beaucoup mieux, avec davantage d’emplois.
Le Collectif Plein Air a aussi écrit à la FNSEA qui tient son congrès national du 28 au 30 mars à Brest, pour lui demander d’accepter de produire moins mais mieux. Ce message a été largement relayé dans la presse.

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=mQTLKRD8c5M&feature=youtu.be
 
 
COLLECTIF PLEIN AIR
 

Avec le GCO, la France s'assoit sur ses engagements européens : Alsace Nature porte plainte

Communiqué de presse – Alsace Nature – Plainte contre le GCO
Mercredi 20 juillet 2016
 
Avec le GCO, la France s’assoit sur ses engagements européens : Alsace Nature porte plainte
 
Depuis plusieurs mois, les services de communication de l’État, de la CCI du Bas-Rhin et de la multinationale Vinci vantent les mérites de leur projet d’autoroute à 700 millions d’euros, si moderne et porteur de solutions à la pollution de l’air, la congestion de Strasbourg, la dégradation de la biodiversité, etc.
 
Or, le projet de Grand Contournement Ouest de Strasbourg (GCO) n’a non seulement rien de novateur (il date des années 1970 !), mais il viole carrément deux directives européennes que l’État français a ratifiées. C’est le sens des plaintes qu’a adressé Alsace Nature à la Commission européenne et du courrier d’information adressé à la Banque européenne d’investissement (BEI)
 
Une directive Habitat-Faune-Flore foulée au pied
 
Rappelons que la France s’est vue condamnée le 9 juin 2011 par la Cour de justice de l’Union européenne pour « insuffisance de mesures de protection du Grand hamster » au titre de la directive Habitats Faune Flore (directive 92/43/CEE). Cinq ans après, la fédération alsacienne des associations de protection de la nature constate que rien n’a changé pour l’espèce, bien au contraire : sa régression se poursuit. Ce qui n’a pas empêché le Premier ministre de signer en janvier 2016 un acte de concession permettant de lancer la construction du GCO, qui viendra encore fragmenter l’habitat du hamster. Si jusqu’à présent la Commission européenne avait suspendue une condamnation pécuniaire de la France, le GCO pourrait coûter à l’avenir des millions d’euros d’amende aux contribuables !
 
Étude d’impact, vous avez dit ?
 
Dans sa précipitation à ouvrir un nouveau chantier pour le géant du BTP Vinci (le même qu’à Notre-Dame-des-Landes !), la France a oublié l’un de ses autres engagements : celui d’évaluer les incidences environnementales des grands projets publics et privés (directive 95/337/CEE). Or, le GCO viole plusieurs règles édictées par cette directive. Exemple : le projet n’a été soumis à aucune autorité environnementale sérieuse. Pas étonnant, si l’on en juge par les dégâts que cette autoroute causerait sur les populations d’espèces protégées, des milieux aquatiques, des zones humides et des corridors écologiques présents sur le tracé ! Enfin, le projet ayant d’inévitables répercussions côté allemand, la France est tenue de notifier le projet à nos voisins d’outre-Rhin, ce qu’elle n’a pas fait.
 
Dans ce contexte, Alsace Nature vient de saisir la Commission européenne pour non-respect de ses directives et adresse en parallèle un courrier d’information à la BEI, qui semble vouloir s’engager dans le projet de GCO. En effet, la Banque européenne d’investissement est très attachée au respect de principes sociaux et environnementaux pour consentir au financement d’un projet.
 
« Ces plaintes sont un nouveau pas dans le combat juridique contre le GCO et d’autres recours sont à venir. Rappelons que si cette autoroute avait pour but d’améliorer le quotidien des Alsaciens, nous accepterions de discuter des modalités. Mais les conséquences du GCO seront catastrophiques à tous les niveaux : encore plus d’embouteillages, une qualité de l’air toujours plus dégradée, la perte de terres agricoles et l’érosion de la biodiversité. GCO 2016, tous perdants ! » déclare le président régional d’Alsace Nature, Daniel Reininger.
 
 

[communiqué de presse] Reprise de l'abattoir de Holtzheim : l'occasion de « monter en gamme »

[communiqué de presse] Reprise de l'abattoir de Holtzheim : l'occasion de « monter en gamme »

logoAN-200px
Communiqué de presse du 23 juin 2016
Alsace Nature – Réseau agriculture
Reprise de l’abattoir de Holtzheim : l’occasion de « monter en gamme »

La coopérative de producteurs de bovins et de porcs qui gère l’abattoir de Holtzheim (Eurométropole) est placée en redressement judiciaire, et ce malgré les importantes aides qui lui ont été apportées au fil des ans. L’abattoir est en attente d’un repreneur.
Ce contexte de crise de l’élevage bas-rhinois amène Alsace Nature, Fédération régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement, à rappeler, comme l’ont fait des éleveurs tels que Thierry Schweitzer ou Laurent Klein, que c’était une erreur stratégique d’avoir positionné cet abattoir essentiellement sur la production de volumes de viandes quelconques, fussent-elles alsaciennes. En effet, l’Alsace ne produit qu’une faible part de sa consommation et le bassin de consommation alsacien pourrait aisément absorber une production locale dont le mode de production serait plus « haut de gamme » que le modèle dominant.
Alsace Nature, par la voix des responsables de son réseau « agriculture », se souvient avec tristesse et amertume des nombreuses enquêtes publiques et autres occasions au cours desquelles l’association demandait notamment aux producteurs de porcs alsaciens de s’orienter vers des modes de production plus ambitieux et plus respectueux des animaux, en particulier de leur accorder une litière de paille et de bannir les cages à truies (ce que la Suisse a su faire depuis longtemps). Jamais nous n’avons été écoutés.
Les Commissaires enquêteurs (à une exception près), l’administration ou les élus ont toujours suivi les professionnels dans leurs certitudes économiques, plébiscitant une production conventionnelle, industrielle, banale. Or, la consommation de viande baisse inéluctablement. Les citoyens s’interrogent de plus en plus sur le traitement réservé aux animaux et sur les impacts de l’élevage intensif sur l’environnement.
Alsace Nature et son réseau « agriculture » considèrent que la crise actuelle est une opportunité pour un revirement salutaire. Aujourd’hui, le défi est de pouvoir justifier d’une plus-value avec une prestation supérieure, tant en matière de bien-être animal qu’en matière d’environnement et de conditions de travail. A l’heure où l’information est de plus en plus facilement accessible, les cahiers des charges des productions animales doivent comporter des exigences concrètes, pertinentes, transparentes. C’est ce qui correspond à la Responsabilité Sociale des Entreprises. Quant à l’abattage des animaux, Alsace Nature partage l’analyse des experts qui préconisent une vidéosurveillance permanente pour garantir un traitement correct des animaux tant qu’ils sont vivants.
Contact Presse :
Anne Vonesch – Vice-présidente Alsace Nature – Réseau Agriculture : 06 89 66 71 50