"Les Enfants de Tchernobyl" recherche des familles d’accueil pour l’été 2020

"Les Enfants de Tchernobyl" recherche des familles d’accueil pour l’été 2020

L’association humanitaire « Les Enfants de Tchernobyl » recherche des familles d’accueil pour des enfants ukrainiens invités pour la première fois en France durant 3 semaines en juillet et août 2020.

Plus de 31 ans après l’explosion du réacteur de Tchernobyl, l’association humanitaire alsacienne « Les Enfants de Tchernobyl » continue de présenter les preuves de la poursuite de la catastrophe et de l’intérêt des séjours en France des enfants de Tchernobyl.

Le 26 avril 1986, à 1h24, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire Lénine de Tchernobyl explose. Plus de 30 ans plus tard, les habitants du nord de l’Ukraine, du sud de la Russie et du Bélarus sont contraints de vivre dans un environnement radioactif et en raison d’une alimentation contaminée, les radioéléments (et tout particulièrement le césium 137) s’accumulent, jour après jour, dans l’organisme des enfants. Les principaux responsables sont les produits de la cueillette (baies, champignons…), de la chasse et de la pêche qui constituent une partie notable de leur régime alimentaire quotidien.

L’irradiation permanente de leurs cellules, en particulier celles du cœur, de la thyroïde et du cerveau, provoque d’innombrables lésions qui sont à l’origine de pathologies très graves, liées notamment à l’atteinte des défenses immunitaires et des organes vitaux. Les examens et travaux du professeur Youri Bandajevsky ont démontré une corrélation entre le taux de césium 137 accumulé dans l’organisme des enfants et les anomalies révélées par leurs électrocardiogrammes.

Le césium 137 n’existe pas à l’état naturel. Celui que l’on met en évidence ne peut provenir que des activités humaines : installations nucléaires, essais atmosphériques, pollutions et catastrophes nucléaires.
Une alimentation « propre » durant quelques semaines permet à ces enfants d’éliminer plus rapidement le césium radioactif contenu dans leurs organismes et donc de réduire les risques sanitaires. Pour cette raison, l’association française « Les Enfants de Tchernobyl », comme d’autres associations occidentales (en Allemagne, Italie, Espagne, Belgique, Irlande, mais aussi au Canada et aux Etats-Unis), invite chaque année des enfants qui continuent d’habiter sur des territoires contaminés par les retombées radioactives de Tchernobyl, à séjourner en été dans notre pays.

Durant leurs vacances françaises en 2017, les enfants ukrainiens et russes invités par l’association alsacienne « Les Enfants de Tchernobyl » ont réduit leur charge corporelle en césium radioactif de manière très importante uniquement par une alimentation « propre ». Ces résultats sont remarquables et prouvent l’intérêt de ces projets.

Plus de 31 ans après l’explosion, la catastrophe de Tchernobyl se poursuit. L’association humanitaire « Les Enfants de Tchernobyl » lance un appel aux familles d’accueil bénévoles de 6 départements de l’est de la France : 25, 67, 68, 70, 88 et 90. Elle organise, pendant 3 semaines en juillet et août 2020, l’accueil en France d’enfants ukrainiens originaires de ces régions. Les enfants sont issus de milieux défavorisés et sont sélectionnés par les soins de l’association en ce sens.

Renseignements :

Email : lesenfantsdetchernobyl@gmail.com
Contacts téléphoniques (en soirée) : Cathy au 06 73 15 15 81 ou Régine au 06 89 84 62 01
www.lesenfantsdetchernobyl.fr

Décès de Gérard Schmitt

Décès de Gérard Schmitt

C’est avec beaucoup d’émotion que nous avons appris le décès de Gérard SCHMITT, survenu mercredi 23 octobre 2019.

Gérard a été pendant de très longues années le trésorier efficace et dévoué d’Alsace Nature Haut-Rhin. Il s’est aussi dévoué sans compter comme responsable du groupe local d’Alsace Nature Mulhouse M2A. Nous avons toujours pu compter sur lui, sur sa motivation, sur sa rigueur et son sens de l’engagement, sur sa loyauté, sur son esprit critique.

Gérard était viscéralement attaché à la nature, tout spécialement à la Coulée Verte de l’Ill. Pêcheur, il connaissait bien cette rivière. Au sein du Syndicat de l’Ill, il fut attentif à la préservation d’une rivière sauvage avec son cortège d’arbres et ses zones inondables. Le Bois des Philosophes, près de chez lui, était bien surveillé, afin d’éviter les abattages excessifs.

Alsace Nature s’associe à la peine de sa famille et de ses proches.

En forêt d’Illkirch-Graffenstaden en compagnie de Pierre, l’animateur d’Alsace Nature

En forêt d’Illkirch-Graffenstaden en compagnie de Pierre, l’animateur d’Alsace Nature

Classée réserve naturelle, la forêt d’Illkirch-Graffenstaden est protégée contre l’exploitation et les nuisances dues à l’Homme. Quel bonheur de profiter de cet îlot de fraicheur et de nature en ces périodes de fortes chaleurs ! Vite, vite, revégétalisons les espaces urbains pour ne pas cuire !

Dans cette forêt, la biodiversité peut être observée mais elle peut aussi être ressentie via nos 4 autres sens. Toucher l’écorce d’un arbre, entendre un pic creuser un trou, sentir l’humus et goûter aux différentes plantes comestibles rencontrées au bord du chemin. De l’ortie à l’ægopode en passant par l’ail des ours et le lierre terrestre, la forêt est un véritable garde-manger ! Mais il faut faire attention et bien vérifier la non-toxicité des végétaux ainsi que la manière de les préparer avant de les consommer.

Il a été fait mention du lierre terrestre, une plante comestible de la famille des Lamiacées (comme les menthes) mais il n’a de lierre que le nom. Généralement, quand on pense « lierre », on imagine la liane grimpante appelée lierre grimpant ou lierre commun. Cette espèce se hisse sur les troncs d’arbres pour accéder à la lumière, une ressource nécessaire à son développement. Le lierre grimpant peut devenir très gros, comme on peut le voir sur cette photo. Si vous l’aviez loupé, l’animateur a sa main posée sur un lierre qui s’est vraiment très bien développé le long d’un vieux chêne !

Une matinée pour se balader, se ressourcer, découvrir un lieu, apprendre de nouvelles choses sur les animaux et végétaux qui y habitent. Mais également un temps pour se découvrir soi-même avec une petite initiation à la sophrologie et à la gymnastique Bothmer dans un cadre magnifique et naturel !

Envie de faire l’expérience d’une sortie nature ? Pour en savoir plus sur les prochaines rencontres, n’hésitez pas à consulter l’agenda !

Prix Initiatives Région Alsace 2019 : ZDS et le GEPMA, deux associations fédérées concourent !

Prix Initiatives Région Alsace 2019 : ZDS et le GEPMA, deux associations fédérées concourent !

Les Prix Initiatives Région Alsace

Créés il y a 14 ans, les PIRA sont nés de la volonté d’encourager ceux qui œuvrent au développement de la région et de favoriser les actions menées par les associations alsaciennes dans l’une ou l’autre des trois catégories suivantes :

  • La solidarité, l’amélioration de la qualité de vie de personnes défavorisées ou en situation de fragilité,
  • Le patrimoine régional, la valorisation et la protection du patrimoine régional alsacien,
  • L’environnement, la sauvegarde et la protection de l’environnement.

Des associations fédérées à Alsace Nature concourent au prix 2019

Les Prix Initiatives Région Alsace récompensent des associations alsaciennes, porteuses de projets, d’idées nouvelles ou qui ont déjà engagé des actions dans les catégories : solidarité, environnement et patrimoine régional. Les lauréats se verront attribuer une dotation financière de 3 000 euros.

Cette année, dans la catégorie environnement, deux de nos associations fédérées ont été sélectionnées pour concourir :

  • Zéro Déchet Strasbourg (ZDS) pour le projet “Les Héros du zéro déchet” qui vise à distribuer un guide illustré de 7 pages présentant les impacts des déchets sur l’environnement et sur la santé et proposer aux enfants 6 actions ludiques pour les inciter à s’engager dans une démarche zéro déchet dans leur quotidien.
  • le Groupe d’Etude et de Protection des Mammifères d’Alsace (GEPMA) pour le projet “A la recherche du blaireau” qui vise à recenser et suivre à long terme, sur toute l’Alsace, par le biais des bénévoles, des terriers de blaireaux. Le blaireau est une espèce difficile à observer mais qui est un très bon indicateur de biodiversité.

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