Service civique : Prise en compte et préservation des chauves-souris en milieu anthropique

Le GEPMA propose une nouvelle mission de service civique:
N’hésitez pas à partager autour de vous et à nous contacter pour plus d’informations via l’adresse contact@gepma.org
Où ?
Strasbourg (67 – Bas-Rhin – Alsace)
Quoi ?
Cette mission s’inscrit dans les axes de travail de l’association, à savoir “étudier et protéger” les mammifères d’Alsace, et concerne les chauves-souris. Elle s’intègre dans différents projets portés par l’association, notamment la déclinaison régionale du plan national d’action en faveur des chauves-souris (que le GEPMA anime sur le territoire alsacien), les suivis scientifiques de chauves-souris en Alsace, les expertises chauves-souris et les médiations. L’objectif d’intérêt général de cette mission est la prise en compte et la préservation des chauves-souris (espèces protégées dont une majorité est inscrite à la liste rouge de l’IUCN) en milieu anthropique.
Le/la volontaire accompagnera les salariées sur l’ensemble des missions de terrain ou de bureau ayant attrait aux chauves-souris en milieu anthropique (il est à noter qu’à des fins de formation le ou la volontaire sera également amené(e) à participer à des missions de terrain/étude/réunion ayant attrait aux chauves-souris en général, par exemple les chauves-souris en milieu forestier).
Le/la volontaire sera amené(e) à participer aux activités suivantes :
– Médiation chauves-souris et SOS chauves-souris : répondre (avec le tuteur et les partenaires) aux sollicitations de particuliers, collectivités ou entreprises rencontrant des difficultés de cohabitation avec les chauves-souris. Cette tâche nécessite des recherches bibliographiques, une expertise de terrain (réalisée par le tuteur accompagné du volontaire), la rédaction de compte-rendu (en collaboration service civique et tuteur) et la saisie de données, la réflexion et la proposition de solutions concrètes pour faciliter la cohabitation avec les chauves-souris (tuteur).
– Proposer des outils (plan, schéma, affiche, etc.) qui seront archivés pour alimenter la boite à outils de l’association et faciliter les futures médiations.
– Synergie du pôle médiation faune-sauvage : la grande majorité des cas de médiations/SOS chauves-souris sont gérés par le pôle médiation faune-sauvage (partenariat pluri-associatif), aussi le/la volontaire aura pour mission de proposer une trame simple permettant une uniformité de la remontée d’informations pour chaque cas de médiation en améliorant la fluidité des échanges entre les différents médiateurs et l’archivage des cas rencontrés (format numérique et papier).En fonction du temps restant :
– participation au développement d’une photothèque spécifique à la thématique chiroptères en milieu bâti et médiation
– développement d’affiches et/ou flyers de sensibilisation
– participation au suivi scientifique (comptage estival) des colonies de chauves-souris anthropophiles d’Alsace
– participation à la rédaction de courriers types de sensibilisation aux chauves-souris et à destination des communes d’Alsace
– participation à la coordination de l’opération “Refuge pour les chauves-souris” en Alsace

Il est à noter que si le volontaire manifeste son intérêt pour une autre activité de l’association (par exemple une formation sur une autre thématique que les chauves-souris), il/elle pourra y être associé(e) dans la mesure ou les activités prévues dans la présente mission n’en pâtissent pas.

Quand ?
À partir du 7 avril 2021 (8 mois, 32 h/semaine)
Quel domaine ?
Environnement
Combien de postes disponibles ?
1
Quel organisme ?
Groupe d’etude et de protection des mammifères d’alsace
Le lieu de la mission est accessible aux personnes à mobilité réduite ?
Oui
La mission est accessible aux mineurs dès 16 ans ?
Non

INFOS : https://www.service-civique.gouv.fr/missions/prise-en-compte-et-preservation-des-chauves-souris-en-milieu-anthropique?

Un Loup aperçu dans le Kochersberg : que faire si vous le rencontrez

Un Loup aperçu dans le Kochersberg : que faire si vous le rencontrez

Un loup a été observé, la semaine dernière, dans le Kochersberg, jusqu’à une douzaine de kilomètres de Strasbourg. Selon les informations diffusées dans la presse régionale, il aurait vu plusieurs fois près des villages de Saessolsheim, Berstett et Ingenheim, de part et d’autre de la ligne du TGV .

Ce loup est probablement un jeune loup qui, après avoir quitté sa meute, est maintenant “en recherche d’un territoire et d’une partenaire . Pendant cette période, il est susceptible de « parcourir une grande distance ».

Que faire si vous tombez nez-à-nez avec l’animal ?

Actu Strasbourg a posé la question à Stéphane Giraud, directeur de la fédération d’associations Alsace Nature.

Le laisser tranquille

Si jamais vous croisez le loup, il faut « en profiter pour l’observer de loin et lui foutre la paix la plus totale », explique Stéphane Giraud. « On a vu trop de gens lui courir après pour essayer de faire la plus belle photo ou vidéo à publier sur Facebook », insiste-t-il.

Se faire discret et ne pas perturber l’animal

« Plus on se fait discret, plus on favorise une cohabitation sereine avec l’animal », « Il faut le laisser faire sa vie tranquillement » résume Stéphane Giraud.

Le fait de s’approcher « perturbe l’animal, dans tout ce qui constitue sa vie biologique« .

Stéphane Giraud utilise le parallèle suivant : « Une fouine qui squatte le grenier d’une maison perturbe notre vie quotidienne et les gens trouvent ça intolérable. A l’inverse, les gens ne trouvent pas intolérable le fait de s’approcher d’un chevreuil. Ayons cette réciprocité de distance et de cohabitation ».

Le loup n’est pas dangereux pour l’homme

Stéphane Giraud souligne par ailleurs que « le loup n’est pas dangereux pour l’homme ». “C’est un animal qui garde une distance extrêmement importante avec l’homme et qui ne présente aucun danger pour les gens qui font un jogging, se promènent à vélo ou font une promenade le dimanche” .

 

Voir l’article complet d’Actu Strasbourg : https://actu.fr/societe/le-loup-apercu-a-une-dizaine-de-kilometres-de-strasbourg-que-faire-si-vous-le-croisez_40229128.html

 

Bientôt une écotaxe en Alsace ?

Bientôt une écotaxe en Alsace ?

Les députés ont donné leur aval ce dimanche en commission à la mise en place de taxes régionales sur les poids lourds. L’Alsace est particulièrement visée par ce texte qui fait partie du projet de loi climat.

Alsace Nature et le collectif GCO NON MERCI ont toujours soutenu la mise en place d’une écotaxe en Alsace. Elle faisait partie de solutions alternatives au GCO inclus dans notre livret « 10 solutions pour faire sauter les bouchons » et reste d’actualité face à la problématique du trafic poids lourds.

 

OUI à une écotaxe !

Entre 160 et 180 000 véhicules traversent chaque jour en semaine l’agglomération strasbourgeoise par l’A35 devenue la M35 depuis le 1er janvier 2021. Parmi eux, 16 500 poids lourds estimé dont 2000 se reportent en Alsace pour échapper à la LKW Maut, la taxe poids lourds en Allemagne, mise en place en 2005. C’est quand le GCO sera en service, qu’on aura un risque très sérieux d’afflux massif de camions de transit supplémentaires (sans doute plusieurs milliers, voire dizaine de milliers) dans notre région, puisqu’ils feront entre 30% et 80 % d’économie (péage GCO sur 24 km vs LKW Maut sur 200 km) et les plus polluants seront les plus avantagés par le passage côté alsacien.

Pour Alsace Nature, et GCO NON MERCI, la mise en place d’une écotaxe est une solution qui peut contribuer à faire baisser le trafic poids lourds sur la plaine d’Alsace et éviter un afflux supplémentaire de camions, conformément à ce que le collectif a toujours prôné. Il nous faut donc impérativement une écotaxe en Alsace, proportionnelle au km parcouru et aux émissions polluantes, et au moins équivalente à la LKW Maut.

L’article 32 du projet de loi climat, examiné en commission ce dimanche 14 mars, prévoit une ”habilitation à légiférer par ordonnance” pour permettre aux régions volontaires ”disposant d’un domaine public routier”, de mettre en place une ”contribution spécifique assise sur le transport routier de marchandises”. Le projet de loi « Climat et Résilience » sera examiné à l’Assemblée nationale à partir du 29 mars.

En Alsace, cette disposition est déjà présente dans la loi. La région Alsace et la Collectivité européenne d’Alsace préparent son application à l’horizon 2024-2025. 

 

[mise à jour le 16 mars 2021 ] La mise en place d’une écotaxe est une solution pour réduire le report allemand de poids-lourds dû à la LKW Maut, mais la mesure seule ne suffit pas à interagir sur le trafic routier, notamment celui de l’ensemble des camions. Quand on sait que Vinci a besoin d’un maximum de trafic camions pour rentabiliser son autoroute, la mise en place d’une taxe pouvant lui en faire perdre ne doit pas être une bonne nouvelle pour la multinationale. Pour GCO non merci, le GCO reste une mauvaise idée à de vrais problèmes…

Soirée débat (en visio) : Quel avenir pour les mobilités dans le Kochersberg ?

Soirée débat (en visio) : Quel avenir pour les mobilités dans le Kochersberg ?

Le groupe local Alsace Nature – Kocherberg vous invite à

une soirée débat sur la question des déplacements dans le Kochersberg et vers l’Eurométropole de Strasbourg.

JEUDI 25 MARS à 20H

 

Programme :

Dans notre territoire, le Kochersberg, la voiture est omniprésente, et représente par exemple 85% des déplacements domicile/travail. La très grande majorité des automobilistes sont seuls dans leur véhicule . Mais cela n’est pas inéluctable. Un modèle avec plus de transports en communs, plus de déplacement s en mode doux, de covoiturage, et donc moins de congestion, est possible. Des solutions existent, elles sont perfectibles mais nos pratiques doivent elles aussi évoluer.

  • Un scénario des mobilités cohérentes pour le Kochersberg et le bassin de déplacement de Strasbourg ?
  • Les enjeux, les projets, et nos propositions pour le Kochersberg et l’Ackerland

Intervenants : Gilbert Fiegel pour Astus*,  Luc Huber et Maurice Wintz pour Alsace Nature

*ASTUS : ASsociation des usagers des Transports Urbains de l’agglomération de Strasbourg

 

COMMENT PARTICIPER ?