[Communiqué] Lancement de l'AFB mais l'effritement de la biodiversité alsacienne continue

[Communiqué] Lancement de l'AFB mais l'effritement de la biodiversité alsacienne continue

A l’occasion du lancement de l’Agence française de la biodiversité (AFB), qui réunira prochainement l’ONEMA (Office national de l’eau et des milieux aquatiques), les Parcs nationaux, l’Atelier technique des espaces naturels (ATEN) et l’Agence des aires marines protégées, Alsace Nature souhaite à nouveau alerter l’opinion publique sur l’effritement de la biodiversité alsacienne, comme elle le fait depuis un demi-siècle. Les milieux continuent à se dégrader, des infrastructures souvent inutiles à sortir de terre… Alsace Nature et ses associations fédérées s’inquiètent du rôle que pourra jouer l’AFB dans ce contexte. »
Lettre à Ségolène Royal, Ministre de l’écologie  
 

LE RIED D’AVANT, ENCORE PRÉSERVÉ !

AUJOURD’HUI LE RIED, UN CHAMP DE MAÏS MONOTONE !

Ciné-débat 50 ans d'Alsace Nature – mercredi 18 février à Obernai

Ciné-débat 50 ans d'Alsace Nature – mercredi 18 février à Obernai

Mercredi 18 février 2015

Ciné-débat : 50 ans d’Alsace Nature

Avec le soutien de Nature et Vie
FILMS proposés :
– Un certain Regard (60′)
– Résistances (17′)
Suivi d’un échange avec Eric BRUNISSEN, François STEIMER et Arnaud SCHWARTZ
à 20 heures
ESPACE ATHIC – Cinéma ADALRIC
Pôle culturel rue Athic
67210 OBERNAI
Gersende ALIX – Tél 0388952303

Golf de la Sommerau : recours devant le Conseil d'Etat

Golf de la Sommerau : recours devant le Conseil d'Etat

Lors d’une conférence de presse le 10 juin 2014, Alsace Nature et l’APES ont  rappelé qu’elles  contesteront l’utilité publique du golf de la Sommerau devant le Conseil d’État. Après avoir obtenu satisfaction auprès du tribunal administratif, les associations avaient été condamnées par la cour d’appel à verser des indemnités au syndicat mixte.
Alsace Nature a décidé d’aller jusqu’au bout des possibilités de recours juridique et fera appel devant le Conseil d’Etat, en rappelant l’impact du projet sur l’environnement et son inutilité et son coût (en grande partie financé par des fonds publics).
voir l’article des DNA à ce sujet
 
 

Vivre en bonne intelligence avec la nature et développer la solidarité

Vivre en bonne intelligence avec la nature et développer la solidarité

Maurice Wintz, président d’Alsace Nature, a été interviewé par le journal L’Alsaceà l’occasion de la nouvelle année.

 
Article paru le 01/01/2014
 « Vivre en bonne intelligence avec la nature et développer la solidarité »
Président d’Alsace Nature, qui fédère 140 associations de protection de la nature de la région, Maurice Wintz est maître de conférences de sociologie de l’environnement à l’Université de Strasbourg.
« Je souhaite que tous ceux qui agissent pour une meilleure prise en compte de l’environnement, agriculteurs, entreprises, fonctionnaires, élus, associations, soient davantage entendus et soutenus. Que notre société apprenne à vivre en bonne intelligence avec la nature et développe des valeurs de solidarité plutôt que de compétitivité. C’est un vœu à contre-courant de cette logique de croissance qui se développe partout dans l’aménagement du territoire, la gestion forestière, l’agriculture, et qui se traduit par une pression de plus en plus forte sur la nature.
Très concrètement, je souhaite que le schéma régional de cohérence écologique, ou trame verte et bleue, reste ambitieux et devienne réalité : c’est une étape essentielle au maintien et à la restauration des écosystèmes. Que l’union sacrée autour du béton dans le contrat de plan Etat-Région se transforme en faveur de la biodiversité, de la qualité de l’air et de l’eau, du bien-être animal, de la protection des forêts. Pour l’instant, ce contrat prévoit surtout des investissements routiers façon années 1970, comme si l’on était sous-équipé.
Alors que l’on détricote le Grenelle de l’environnement, j’espère que les futures lois sur la transition énergétique et la biodiversité seront à la hauteur des enjeux, que soient favorisés des modes de fonctionnement de la société en cohérence avec la nature : ce sera plus compliqué que de favoriser le béton, mais plus bénéfique à long terme. »